Construction de la maison XIXe siècle (≈ 1865)
Période de construction initiale du bâtiment.
27 janvier 2015
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 janvier 2015 (≈ 2015)
Protection des façades, toitures et peintures de Maillol.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison Douzans, sise 1, rue Thomas-Pascal : la maison, à savoir : en totalité la pièce située au rez-de-chaussée contenant des peintures d'Aristide Maillol et les façades et toitures de la maison (cad. AD 320), telle que définie sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 27 janvier 2015
Personnages clés
Aristide Maillol - Peintre
Auteur des peintures murales du rez-de-chaussée.
Origine et histoire
La maison Douzans est un édifice emblématique situé à Banyuls-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales. Construite au XIXe siècle, elle se distingue par son emplacement au 1, rue Thomas-Pascal, à proximité immédiate de la mer. Cette localisation stratégique, entre l'avenue de la République et la rue Marius-Douzans, en fait un point de repère dans le tissu urbain de la ville.
L’originalité de la maison Douzans réside dans les peintures d’Aristide Maillol, conservées dans une pièce du rez-de-chaussée. Ces œuvres, intégrées à l’architecture, ont contribué à son inscription au titre des monuments historiques le 27 janvier 2015. L’arrêté de protection couvre à la fois les façades, les toitures et cette pièce emblématique, soulignant son importance patrimoniale.
La maison Douzans illustre le lien entre art et architecture dans les Pyrénées-Orientales. Aristide Maillol, peintre renommé, y a laissé une empreinte durable, transformant un édifice résidentiel en un lieu chargé d’histoire culturelle. Son classement officiel renforce la visibilité de Banyuls-sur-Mer comme territoire marqué par l’héritage artistique du XIXe et XXe siècles.
Sur le plan administratif, la maison est référencée dans la base Mérimée sous le code PA66000046, et son adresse exacte est confirmée par les archives du ministère de la Culture. La précision de sa localisation, notée comme « passable » (niveau 5/10), reflète les défis de cartographie des édifices historiques dans les zones urbaines denses.