Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du bâtiment.
3 septembre 1912
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 3 septembre 1912 (≈ 1912)
Protection légale de la façade par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade : classement par arrêté du 3 septembre 1912
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire de la Maison du 16e siècle
La maison du XVIe siècle à Arreau, située dans les Hautes-Pyrénées, est un exemple remarquable d’architecture civile de la Renaissance. Sa façade combine une base en pierre dure, typique des rez-de-chaussée commerciaux de l’époque, et deux étages en pans de bois. Ces derniers, en saillie grâce à des encorbellements, sont ornés de montants et traverses sculptés de fleurs de lys, symboles royaux ou nobles, soulignant le prestige du bâtiment.
À l’origine, les fenêtres à meneaux et croisillons, caractéristiques du XVIe siècle, ont été remplacées par des baies modernes, altérant partiellement son aspect d’origine. L’intérieur, en revanche, a perdu toute trace de sa configuration historique. La façade, seule partie classée Monument Historique par arrêté du 3 septembre 1912, témoigne néanmoins de techniques constructives et décoratives propres à la période.
Localisée au 20 Grande Rue à Arreau, cette maison s’inscrit dans un tissu urbain médiéval et renaissant, reflétant l’activité économique et artisanale de la ville. Son état de conservation et sa localisation, jugée « a priori satisfaisante » (note 7/10), en font un patrimoine accessible, bien que son usage actuel (visite, location, ou hébergement) ne soit pas précisé dans les sources disponibles.
Les pans de bois sculptés, avec leurs motifs de fleurs de lys, suggèrent une commande liée à une élite locale ou à une corporation aisée, bien qu’aucun document ne mentionne explicitement ses premiers propriétaires. L’édifice incarne ainsi à la fois l’héritage architectural et les dynamiques sociales de l’Occitanie à la Renaissance.