Origine présumée XIIIe siècle (≈ 1350)
Traces d’un édifice antérieur identifiées.
XVe siècle
Remaniement majeur
Remaniement majeur XVe siècle (≈ 1550)
Ajout du pignon en pan de bois.
1902
Restauration partielle
Restauration partielle 1902 (≈ 1902)
Modification de la façade sur rue.
1er juin 1948
Classement monument historique
Classement monument historique 1er juin 1948 (≈ 1948)
Protection de la façade sud et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade Sud et la toiture : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Les sources ne citent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de la Maison du Cerisier
La maison du Cerisier est une construction emblématique du Vieux-Tours, située au 21 rue des Cerisiers. Ce monument, partiellement en pierre et en pan de bois, date principalement du XVe siècle, bien que des traces d’un édifice antérieur du XIIIe siècle aient été identifiées. Sa façade sud, ornée d’un pignon en bois et hourdis, présente deux fenêtres rectangulaires surmontées d’arcs en tiers-point moulurés. À l’origine, une enseigne sculptée représentant un cerisier, aujourd’hui disparue, lui a donné son nom et celui de la rue.
La maison a subi des remaniements majeurs au XVe siècle, notamment l’ajout du pignon en pan de bois, caractéristique de l’architecture médiévale tourangelle. En 1902, une restauration partielle a modifié son apparence, notamment sur la face donnant sur la rue. Depuis 1948, la façade sud et la toiture sont protégées au titre des monuments historiques, soulignant son importance patrimoniale. L’édifice incarne le mélange des techniques constructives médiévales (pierre et bois) et les évolutions urbaines de Tours à la fin du Moyen Âge.
Bien que des détails sur ses occupants historiques manquent, la maison illustre le tissu architectural civil de Tours, une ville marquée par son rôle commercial et politique en Val de Loire. Les pans de bois, typiques de la région, reflètent une période où le bois était largement utilisé pour les habitations bourgeoises ou artisanales. Aujourd’hui, son état de conservation et sa localisation en font un témoin tangible de l’urbanisme médiéval tourangeau.