Création des mosaïques IVe siècle (≈ 450)
Période de création des mosaïques gallo-romaines découvertes à la villa du Gleyzia d'Augreilh.
1870
Découverte des mosaïques
Découverte des mosaïques 1870 (≈ 1870)
Mise au jour des mosaïques lors de travaux de voirie.
4e quart XIXe siècle
Intégration des mosaïques
Intégration des mosaïques 4e quart XIXe siècle (≈ 1987)
Léopold Capdeville intègre les mosaïques dans la maison du Docteur Sentex.
2004
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2004 (≈ 2004)
La maison et les mosaïques sont inscrites au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité, avec les mosaïques gallo-romaines de la villa du Gleyzia d'Augreilh qu'elle renferme (cad. S 172) : inscription par arrêté du 8 juillet 2004
Personnages clés
Léopold Capdeville
Aïeul du docteur Sentex, acquéreur des mosaïques.
Docteur Sentex
Propriétaire de la maison abritant les mosaïques.
Christine Moitry
Nièce du docteur Sentex, ouvrant la demeure à la visite.
Origine et histoire de la Maison du Docteur Sentex
La maison du docteur Sentex, située à Saint‑Sever (Landes), et les mosaïques qu'elle renferme sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 8 juillet 2004. En 1870, lors de travaux de voirie au lieu‑dit Le Gleyzia, près de Saint‑Sever, fut mis au jour le site archéologique de la villa du Gleyzia d'Augreilh et un ensemble de mosaïques gallo‑romaines. Léopold Capdeville, aïeul du docteur Sentex, acheta ces fragments pour en faire le pavement du rez‑de‑chaussée de sa propriété au 9 place de Verdun. Ces quatre tapis de mosaïque appartiennent à un style décoratif du sud de l'Aquitaine romaine du IVe siècle, caractérisé par une composition géométrique, des décors centrés et l'usage de la polychromie. La maison présente également une collection de faïences de Samadet et du matériel médical. Christine Moitry, nièce du docteur Sentex, ouvre la demeure à la visite tout au long de l'année en partenariat avec l'Office du tourisme. Les mosaïques présentent des boursouflures du tessellatum, une dislocation des bordures entraînant des lacunes et des taches de salpêtre qui blanchissent les tesselles. Fragilisées et menacées de destruction sans intervention, elles ne sont plus présentables au public. La propriétaire recherche des partenaires, des investisseurs ou des mécènes et invite les amateurs de patrimoine à contribuer à la sauvegarde de cet ensemble.
Devenir actuel
La maison et les mosaïques gallo-romaines qu'elle renferme sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 8 juillet 2004.