Destruction 1163 (≈ 1163)
Bâtiment détruit avant reconstruction.
XIIe siècle
Première mention
Première mention XIIe siècle (≈ 1250)
Maison-forte et fortification du doyenné.
1282-1285
Reconstruction et décors
Reconstruction et décors 1282-1285 (≈ 1284)
Plafond armorié peint au premier étage.
XVIIIe siècle
Transformation en appartements
Transformation en appartements XVIIIe siècle (≈ 1850)
Division des salles et ajout d’un escalier.
1850
Installation de la Caisse d'Épargne
Installation de la Caisse d'Épargne 1850 (≈ 1850)
Nouvel usage civil du bâtiment.
1956 et 2003
Classement et inscription
Classement et inscription 1956 et 2003 (≈ 2003)
Protection du plafond et de la maison.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le plafond à poutres peintes de la salle du premier étage (cad. E 576) : classement par arrêté du 10 septembre 1956 - La maison en totalité, y compris l'escalier et les salles avec leurs décors peints, à l'exclusion du plafond à poutres peintres classé de la salle du premier étage (cad. AB 1029, 1288) : inscription par arrêté du 19 mai 2003
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
La maison du Doyenné, située à Brioude en Haute-Loire, est un exemple typique des maisons-fortes urbaines médiévales. Mentionnée dès le XIIe siècle, elle fut détruite en 1163 avant d’être reconstruite à partir de 1282. Son plafond peint armorié, daté de 1283-1285, témoigne de son importance historique. Le bâtiment, transformé en appartements au XVIIIe siècle, a ensuite accueilli la Caisse d’Épargne en 1850.
Le plafond à poutres peintes du premier étage, classé monument historique en 1956, est l’un des rares éléments conservés après la construction de la halle aux grains en 1875. L’ensemble du bâtiment, y compris son escalier en pierre et ses décors peints, a été inscrit en 2003. Depuis 2018, la maison abrite des expositions d’art moderne et contemporain, gérées par l’association Le Doyenné.
L’architecture de la maison reflète ses multiples transformations, depuis sa fonction défensive médiévale jusqu’à ses usages civils ultérieurs. Les modifications du XVIIIe siècle, comme la division des salles et l’ajout d’un escalier, illustrent son adaptation aux besoins résidentiels. Aujourd’hui, ce monument allie patrimoine historique et dynamisme culturel, offrant un espace dédié à l’art dans un cadre chargé d’histoire.