Frise chronologique
1520
Ordonnance de François Ier
Ordonnance de François Ier
1520 (≈ 1520)
Autorise les symboles de louveterie sur les demeures.
1ère moitié XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
1ère moitié XVIe siècle (≈ 1650)
Période estimée via éléments décoratifs.
21 août 1989
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
21 août 1989 (≈ 1989)
Protection des façades et intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison, y compris les sculptures de la façade sur rue, la cheminée du premier étage et les cloisons en pisé (cad. AB 431, 432) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Personnages clés
| François Ier - Roi de France |
A autorisé les symboles de louveterie en 1520. |
Origine et histoire
La Maison du Louvetier, située à Saurier dans le Puy-de-Dôme, date de la première moitié du XVIe siècle. Ses éléments décoratifs, comme les chambranles moulurés et les bases prismatiques, la rapprochent des constructions de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La façade sur rue arbore des symboles gravés (fleur de lys, loup, lièvre, cheval), attribués par François Ier en 1520 aux officiers de louveterie, permettant ainsi de dater précisément l’édifice. Ces attributs, rares aujourd’hui, témoignent d’une fonction royale méconnue.
À l’intérieur, une cheminée monumentale orne le premier étage, tandis que les cloisons en pisé complètent les éléments protégés depuis 1989. La maison, de plan quadrangulaire, présente deux façades distinctes : l’une sur rue, l’autre sur jardin. Son tympan sculpté, représentant des scènes naïves liées à la chasse, souligne son caractère exceptionnel. Ce monument offre un aperçu unique de l’organisation administrative sous François Ier, où les officiers provinciaux affichaient leur statut sur leur demeure.
Classée Monument Historique en 1989, la Maison du Louvetier inclut dans sa protection les sculptures de façade, la cheminée et les cloisons en pisé. Son adresse, 15 Rue du Louvetier, confirme son ancrage dans le bourg de Saurier. Bien que peu de vestiges de cette fonction subsistent, ce bâtiment reste un témoignage architectural et historique majeur de la Renaissance française en Auvergne.