Frise chronologique
1896
Construction de la maison
Construction de la maison
1896 (≈ 1896)
Œuvre de Léon Bonnenfant pour Xavier Gilardoni
7 juin 2004
Première inscription MH
Première inscription MH
7 juin 2004 (≈ 2004)
Protection partielle du bâtiment
27 juin 2007
Seconde inscription MH
Seconde inscription MH
27 juin 2007 (≈ 2007)
Extension des éléments protégés
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de la maison de maître ; les façades et toitures des communs ; les pièces du rez-de-chaussée de la maison de maître, à savoir : le salon, la salle à manger, la cuisine, la salle de billard, l'ancienne bibliothèque ; l'ensemble des espaces de distribution de la maison de maître, à savoir : le vestibule d'entrée, l'escalier et sa cage, y compris les paliers (cad. P 39) : inscription par arrêté du 7 juin 2004 - Les parties suivantes des communs : les quatre pièces du rez-de-chaussée, à savoir le garage, la sellerie, la buanderie, l'écurie (cad. P 39) : inscription par arrêté du 27 juin 2007
Personnages clés
| Xavier Gilardoni - Commanditaire et manufacturier |
Propriétaire de la tuilerie de Choisy-le-Roi |
| Léon Bonnenfant - Architecte |
Concepteur de la maison en 1896 |
Origine et histoire
La maison du manufacturier Gilardoni est une habitation bourgeoise édifiée en 1896 au 9 boulevard de Stalingrad à Thiais, dans le Val-de-Marne. Elle fut conçue par l’architecte Léon Bonnenfant pour Xavier Gilardoni, propriétaire de la tuilerie de Choisy-le-Roi. Son architecture se distingue par l’emploi de briques et de céramiques polychromes, reflétant l’influence de l’industrie locale.
Cette demeure est l’un des derniers vestiges significatifs de l’activité tuilière et faïencière de Choisy-le-Roi, aujourd’hui disparue. Elle illustre le lien entre patrimoine industriel et architecture domestique à la fin du XIXe siècle, période marquée par l’essor des manufactures en Île-de-France.
La maison a été partiellement protégée au titre des monuments historiques : une première inscription en 2004, suivie d’une seconde en 2007. Les éléments protégés incluent des pièces intérieures (cuisine, bibliothèque, salon), des espaces de service (écurie, sellerie), ainsi que des éléments structurels comme l’escalier et les élévations. Ces mesures soulignent sa valeur patrimoniale, à la fois artistique et historique.