Rétablissement du présidial 1641 (≈ 1641)
Le présidial est rétabli à Sarlat-la-Canéda et utilisé comme tribunal.
1789
Fin du présidial
Fin du présidial 1789 (≈ 1789)
Le présidial cesse ses fonctions de tribunal à la Révolution.
1800
Sous-préfecture
Sous-préfecture 1800 (≈ 1800)
Le bâtiment abrite la sous-préfecture de Sarlat jusqu'en 1841.
24 février 1944
Inscription monument historique
Inscription monument historique 24 février 1944 (≈ 1944)
Les façades et les toitures sont inscrites au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 24 février 1944
Personnages clés
Henri II
Roi de France ayant fondé le présidial.
Jean Maubourguet
Historien et propriétaire du bâtiment, secrétaire fédéral du Parti populaire français (PPF) de Dordogne.
Origine et histoire de la Maison du Présidial
L'Ancienne Maison du Présidial, située au 6 rue Landry à Sarlat-la-Canéda (Dordogne), est un édifice créé au XVIIe siècle pour abriter le présidial. Le présidial, fondé par Henri II, connut une première existence brève avant d'être rétabli en 1641, en rivalité avec celui de Périgueux, et d'être utilisé comme tribunal jusqu'en 1789. Il employait un premier président, un lieutenant général, un lieutenant particulier, un lieutenant assesseur civil et criminel, neuf conseillers, un procureur, deux avocats royaux, un lieutenant de maréchaussée et un commissaire général aux saisies réelles. De 1800 à 1841, le bâtiment abrita la sous-préfecture de Sarlat, puis fut vendu à des propriétaires privés. De 1850 jusqu'aux années 1930, il appartint aux familles Landry et Prévôt-Leygonie ; ensuite, jusqu'à la Libération, il fut la propriété du professeur et historien périgourdin Jean Maubourguet, qui fut également secrétaire fédéral du Parti populaire français (PPF) de Dordogne d'avril 1942 à janvier 1944. Les façades et les toitures ont été inscrites au titre des monuments historiques le 24 février 1944. L'édifice resta une résidence privée jusqu'au début des années 1990 et est actuellement occupé par un restaurant. Sur le plan architectural, il se distingue par un lanterneau octogonal et un escalier en fer forgé remarquable.