Frise chronologique
Moyen Âge
Période de construction
Période de construction
Moyen Âge (≈ 1125)
Époque présumée de l'édification du monument.
3 avril 1992
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
3 avril 1992 (≈ 1992)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison-forte d'Ecottier (cad. B 199) : inscription par arrêté du 3 avril 1992
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs historiques. |
Origine et histoire
La maison forte d'Écottier est un monument médiéval situé dans la commune de Charette, en Isère (département 38), dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce type d’édifice, caractéristique du Moyen Âge, servait à la fois de résidence seigneuriale et de lieu de protection pour les populations locales. Son architecture reflète les besoins défensifs et sociaux de l’époque, bien que ses détails précis ne soient pas décrits dans les sources disponibles.
Au Moyen Âge, les maisons fortes étaient répandues dans les campagnes françaises, notamment dans des régions comme le Dauphiné (aujourd’hui intégrée à Auvergne-Rhône-Alpes). Elles jouaient un rôle clé dans l’organisation féodale, abritant souvent des familles nobles ou des officiers locaux. Ces constructions permettaient de contrôler les terres environnantes et d’assurer une certaine sécurité dans un contexte marqué par les conflits et l’insécurité. La maison forte d’Écottier, inscrite comme Monument Historique en 1992, s’inscrit dans ce patrimoine architectural rural.
La localisation de la maison forte d’Écottier, à Charette, est attestée par son adresse enregistrée dans la base Mérimée (38390 Charette) et son code Insee (38083). Bien que les sources ne précisent pas son état actuel ni ses usages contemporains (visites, hébergement, etc.), son inscription au titre des Monuments Historiques souligne son importance patrimoniale. Les données disponibles, issues de Monumentum, indiquent une précision de localisation jugée « passable » (note 5/10), sans autre détail sur son histoire ou ses éventuels propriétaires.
L’arrêté d’inscription du 3 avril 1992 concerne spécifiquement les éléments cadastraux identifiés sous la référence « B 199 ». Cette protection juridique vise à préserver un exemple représentatif des maisons fortes dauphinoises, dont beaucoup ont disparu ou été transformées au fil des siècles. Aucune information supplémentaire n’est fournie sur les périodes de construction précises, les modifications ultérieures, ou les personnages historiques liés à ce monument.