Maison-forte de Freycenet à Freycenet-la-Cuche en Haute-Loire

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Maison forte

Maison-forte de Freycenet à Freycenet-la-Cuche

  • Le Bourg
  • 43150 Freycenet-la-Cuche
Crédit photo : P. Danilo Royet - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction principale
21 août 1992
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Maison-forte, y compris au rez-de-chaussée, la cuisine voûtée avec sa cheminée et la salle à manger avec ses boiseries et au premier et deuxième étages, les deux salles à cheminée monumentale (cad. AP 224) : inscription par arrêté du 21 août 1992

Personnages clés

Roger-Vincent Bathie Auteur d'une référence bibliographique sur le château de Freycenet-la-Cuche.

Origine et histoire de la Maison-forte

La maison-forte de Freycenet, située à Freycenet-la-Cuche (Haute-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes), est un château du XVIIe siècle sans doute édifié sur des bases plus anciennes. Les matériaux et le décor sculpté intérieur sont analogues à ceux utilisés à la chartreuse de Bonnefoy, dont dépendait la paroisse. L’édifice adopte le plan rectangulaire caractéristique de ce type d’architecture et se distingue sur sa façade ouest par une tourelle d’escalier demi hors-œuvre. Devant cette façade s’étend une cour ceinte d’un mur et fermée par un portail. À l’intérieur, chaque niveau est divisé en deux pièces principales et l’édifice conserve deux grandes cheminées du XVIIe siècle. La maison-forte est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 août 1992. Sont protégés l’ensemble de la maison-forte, y compris le rez-de-chaussée, la cuisine voûtée avec sa cheminée et la salle à manger avec ses boiseries, ainsi que, au premier et au deuxième étages, les deux salles dotées de cheminées monumentales. Référence bibliographique : Roger-Vincent Bathie, « Le Château de Freycenet-la-Cuche », Les Cahiers du Mézenc, Privas, cahier n° 8, 1996.

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