Maison forte de la Boissière à Ciron dans l'Indre

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Maison forte

Maison forte de la Boissière

  • 4 Chemin de la Fontaine
  • 36300 Ciron
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
limite XIIIe siècle XIVe siècle
Construction initiale
1407
Première mention écrite
XVe siècle
Remaniements architecturaux
1598
Restauration par Pierre Soupiret
limite XVIe siècle XVIIe siècle
Changement de propriétaire
XVIIIe siècle
Modifications majeures
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La tour et la bâtiment qui lui est adossé, en totalité ; le terre-plein sur lequel s'élèvent ces constructions ; le fossé et ses murs, la porte et le pont-dormant (cad. AY 192) : inscription par arrêté du 16 septembre 2004

Personnages clés

Pierre Soupiret Acquéreur et restaurateur de la maison forte en 1598.
Jean d'Harambure Seigneur de Romefort, acquéreur de la maison forte en 1600.

Origine et histoire de la Maison forte de la Boissière

La Maison forte de la Boissière est mentionnée pour la première fois en 1407. Sa datation fait débat : certains éléments la rattachent à la seconde moitié du XIIIe siècle, avec des remaniements au XVe siècle, tandis que d'autres sources la situent à la charnière des XVe et XVIe siècles, supposant qu'elle remplaça un édifice plus ancien. L'édifice se présentait comme une tour de plan presque carré, comprenant une salle basse surmontée de deux étages, et il a peut‑être possédé un étage supplémentaire à l'origine. À proximité du logis se trouvent une tourelle ronde dont la partie supérieure abritait un colombier, ainsi qu'un cellier. La maison forte fut laissée à l'abandon jusqu'en 1598 et se trouvait en très mauvais état en 1600. Elle fut alors acquise par Pierre Soupiret, qui la remit en état, refit la couverture et la revendit la même année au seigneur de Romefort, Jean d'Harambure. Au XVIIIe siècle, l'escarpe du fossé nord fut reconstruite et le pont‑levis remplacé par une arche dormante. Un corps de bâtiment fut accolé à la tour avant 1818.

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