Construction initiale limite XIIIe siècle XIVe siècle (≈ 1350)
Datation supposée de la maison forte, avec des éléments architecturaux rattachés à cette période.
1407
Première mention écrite
Première mention écrite 1407 (≈ 1407)
La Maison forte de la Boissière est mentionnée pour la première fois dans des textes historiques.
XVe siècle
Remaniements architecturaux
Remaniements architecturaux XVe siècle (≈ 1550)
Modifications et ajouts structurels durant cette période.
1598
Restauration par Pierre Soupiret
Restauration par Pierre Soupiret 1598 (≈ 1598)
Acquisition et remise en état de la maison forte par Pierre Soupiret.
limite XVIe siècle XVIIe siècle
Changement de propriétaire
Changement de propriétaire limite XVIe siècle XVIIe siècle (≈ 1650)
Revente au seigneur de Romefort, Jean d'Harambure, après restauration.
XVIIIe siècle
Modifications majeures
Modifications majeures XVIIIe siècle (≈ 1850)
Reconstruction de l'escarpe du fossé nord et remplacement du pont-levis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La tour et la bâtiment qui lui est adossé, en totalité ; le terre-plein sur lequel s'élèvent ces constructions ; le fossé et ses murs, la porte et le pont-dormant (cad. AY 192) : inscription par arrêté du 16 septembre 2004
Personnages clés
Pierre Soupiret
Acquéreur et restaurateur de la maison forte en 1598.
Jean d'Harambure
Seigneur de Romefort, acquéreur de la maison forte en 1600.
Origine et histoire de la Maison forte de la Boissière
La Maison forte de la Boissière est mentionnée pour la première fois en 1407. Sa datation fait débat : certains éléments la rattachent à la seconde moitié du XIIIe siècle, avec des remaniements au XVe siècle, tandis que d'autres sources la situent à la charnière des XVe et XVIe siècles, supposant qu'elle remplaça un édifice plus ancien. L'édifice se présentait comme une tour de plan presque carré, comprenant une salle basse surmontée de deux étages, et il a peut‑être possédé un étage supplémentaire à l'origine. À proximité du logis se trouvent une tourelle ronde dont la partie supérieure abritait un colombier, ainsi qu'un cellier. La maison forte fut laissée à l'abandon jusqu'en 1598 et se trouvait en très mauvais état en 1600. Elle fut alors acquise par Pierre Soupiret, qui la remit en état, refit la couverture et la revendit la même année au seigneur de Romefort, Jean d'Harambure. Au XVIIIe siècle, l'escarpe du fossé nord fut reconstruite et le pont‑levis remplacé par une arche dormante. Un corps de bâtiment fut accolé à la tour avant 1818.