Origines de la maison forte XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction initiale de la maison forte.
XVe siècle
Intégration à l'enceinte fortifiée
Intégration à l'enceinte fortifiée XVe siècle (≈ 1550)
La maison forte devient un élément de l'enceinte fortifiée de la ville.
1591
Rénovation post-conflits
Rénovation post-conflits 1591 (≈ 1591)
Travaux de rénovation après les conflits religieux, date inscrite sur la porte de la tour.
XVIIIe siècle
Décors intérieurs ajoutés
Décors intérieurs ajoutés XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout des décors intérieurs inspirés des modèles parisiens et de la vallée du Rhône.
XIXe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout de fenêtres de style gothique et installation d'un crénelage.
2013
Acquisition et restauration
Acquisition et restauration 2013 (≈ 2013)
La maison forte est acquise par un particulier pour restauration.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la maison et de la tourelle d'angle ; escalier à balustres ; pièces suivantes avec décor ; salon au rez-de-chaussée, bibliothèque et chambre avec cheminée à trumeau au premier étage, chambre verte et chambre dite de l'échauguette au deuxième étage (cad. AB 214 à 216) : inscription par arrêté du 24 juin 1977 ; La maison-forte de la Cloze, en totalité, comprenant le logis, la tour, la porte fortifiée et l'enclos avec son mur de clôture, sise rue de la Côte (cad. AB 212, 214, 215 et 216) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019
Origine et histoire de la Maison forte
La maison forte de La Chaise-Dieu, dite maison de la Cloze, se situe rue dite la Côte et rue des Fossés, à La Chaise-Dieu (Haute-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes). Elle constitue un élément subsistant de l'enceinte fortifiée du XVe siècle et a été élevée au XVIe siècle pour assurer la défense extérieure de la porte ouest. Le tracé de cette enceinte est encore lisible sur le plan de la ville. Des travaux de rénovation ont été effectués après les dommages causés par les conflits religieux ; la date de 1591 est inscrite sur la porte de la tour. L'édifice comporte une échauguette, un chemin de ronde pourvu de mâchicoulis et une tourelle avancée, et la façade nord‑ouest est d'origine. Aux XIXe et XXe siècles, des fenêtres de style gothique ont été ajoutées à la façade en retour et un crénelage a été installé au‑dessus du portail. Les décors intérieurs — cheminées, lambris et plafonds à la française — témoignent de l'art provincial formé au XVIIIe siècle en Auvergne, inspiré des modèles parisiens et de la vallée du Rhône. Inoccupée pendant environ une décennie, la maison forte a été acquise en 2013 par un particulier engagé dans la restauration des bâtiments. L'accès reste limité et n'est autorisé que lors des Journées européennes du patrimoine. La maison‑forte a été inscrite partiellement au titre des monuments historiques par arrêté du 24 juin 1977, puis dans son ensemble par arrêté du 16 juillet 2019.