Frise chronologique
Moyen Âge
Période de construction
Période de construction
Moyen Âge (≈ 1125)
Édification de la maison forte et ses fossés.
1289
Première mention des seigneurs
Première mention des seigneurs
1289 (≈ 1289)
Attestation écrite des seigneurs de La Serrée.
7 juillet 2005
Classement monument historique
Classement monument historique
7 juillet 2005 (≈ 2005)
Inscription de la plate-forme et des vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La plate-forme (cad. D4 517 à 519, 607, lieudit Champ du Château) : inscription par arrêté du 7 juillet 2005
Personnages clés
| Seigneurs de La Serrée - Propriétaires médiévaux |
Première mention en 1289, liés au site. |
Origine et histoire
La maison forte de la Serrée est un édifice médiéval situé sur la commune d’Ormes, dans le département de Saône-et-Loire. Ce monument, typique des constructions défensives du Moyen Âge, se compose d’une motte entourée de trois fossés distincts : un premier fossé circulaire et un troisième, polygonal, délimitant la basse-cour encore visible aujourd’hui. L’ensemble illustre l’architecture militaire locale de l’époque féodale, conçue pour assurer protection et contrôle du territoire.
La première mention écrite des seigneurs de La Serrée remonte à 1289, attestant de l’ancienneté du site. Bien que les détails sur son évolution restent fragmentaires, la plate-forme du château, incluant la motte et ses abords, a été inscrite à l’inventaire des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 2005. Ce classement souligne son importance patrimoniale et son rôle dans l’histoire régionale, tout en préservant les vestiges d’une époque marquée par les conflits et l’organisation seigneuriale.
Aujourd’hui, la maison forte de la Serrée appartient à la commune d’Ormes. Son état de conservation partiel, notamment la basse-cour et les traces des fossés, offre un témoignage matériel des techniques de fortification médiévales. Le site, bien que peu documenté pour ses usages ultérieurs, reste un exemple caractéristique des maisons fortes bourguignonnes, souvent liées à des familles nobles locales chargées de la défense des terres environnantes.