Maison-forte de Montamar à Saint-Yrieix-le-Déjalat
Maison-forte de Montamar à Saint-Yrieix-le-Déjalat en Corrèze
Patrimoine classéDemeure seigneurialeMaison forte
Maison-forte de Montamar à Saint-Yrieix-le-Déjalat
Viossanges
19300 Saint-Yrieix-le-Déjalat
Propriété de la commune
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
…
2000
XIVe siècle
Construction de la maison-forte
Construction de la maison-forte XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la maison-forte de Montamar par les seigneurs de Saint-Yrieix.
Seconde moitié du XIVe siècle
Abandon du site
Abandon du site Seconde moitié du XIVe siècle (≈ 1475)
La maison-forte semble avoir été abandonnée à cette période.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la maison-forte.
XVIe siècle
Renovations
Renovations XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de tours et de fortifications.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grand bâtiment rectangulaire principal ; deux bâtiments annexes flanquant celui-ci au Nord et au Sud ; four à pain en contrebas vers l'Est ; deux fossés en demi-lune doublés de remparts de terre (cad. A 178) : inscription par arrêté du 4 novembre 1987
Personnages clés
Seigneurs de Saint-Yrieix
Seigneurs ayant élevé la maison-forte de Montamar.
Origine et histoire de la Maison-forte
La maison-forte de Montamar, élevée par les seigneurs de Saint-Yrieix pour contrôler le trafic routier, est une construction sur motte généralement attribuée au XIVe siècle, certains la situant toutefois dans la seconde moitié du XIIIe siècle ou au début du XIVe. L’édifice comprend un grand bâtiment rectangulaire qui coiffe une plate-forme sommitale et deux annexes flanquant la construction au nord et au sud. En contrebas, à l’est, subsiste un four à pain. Vers l’ouest, l’accès des retranchements est défendu par deux fossés en demi-lune doublés de remparts de terre. Ces éléments témoignent des caractéristiques des maisons fortes de cette époque en Limousin. L’ensemble semble avoir été abandonné dès la seconde moitié du XIVe siècle.