Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la maison forte.
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales
XVIIe siècle (≈ 1750)
Transformations apportées au bâtiment.
11 décembre 1995
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
11 décembre 1995 (≈ 1995)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la maison forte et de la grange (cad. A 339) : inscription par arrêté du 11 décembre 1995
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom. |
Origine et histoire
La maison forte de Riegot, située à Champvert dans la Nièvre, est un monument historique représentatif de l’architecture militaire et rurale de la fin du Moyen Âge. Construite au XVe siècle, elle illustre les techniques défensives locales tout en s’intégrant au paysage agricole bourguignon. Ses façades et toitures, ainsi que celles de sa grange attenante, ont été protégées par inscription en 1995, soulignant leur valeur patrimoniale.
Modifiée au XVIIe siècle, cette maison forte témoigne des évolutions architecturales entre la période médiévale et l’époque moderne. Bien que son usage exact ne soit pas détaillé dans les sources, ce type de construction servait généralement de résidence fortifiée pour des seigneurs locaux ou des familles aisées, tout en jouant un rôle dans la protection des terres agricoles environnantes. Son inscription au titre des Monuments Historiques en 1995 concerne spécifiquement les éléments extérieurs (façades et toitures), préservant ainsi son aspect d’origine.
La localisation de la maison forte, dans le département de la Nièvre (région Bourgogne-Franche-Comté), reflète l’importance stratégique de cette zone à la fin du Moyen Âge, marquée par des conflits locaux et la nécessité de sécuriser les biens fonciers. Les maisons fortes, moins imposantes que les châteaux, étaient souvent des points de défense secondaires, intégrés à un réseau de protection plus large. Leur architecture mêlait fonctions résidentielles, agricoles et militaires, adaptées aux besoins des communautés rurales de l’époque.