Peintures murales Environ 1500 (≈ 1500)
Réalisation des peintures murales dans la tour d'angle.
Fin du XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Édification de la maison-forte par la famille de Mauvise.
Seconde moitié du XVIIIe siècle
Aménagements majeurs
Aménagements majeurs Seconde moitié du XVIIIe siècle (≈ 1875)
Construction du petit bâtiment d'habitation et de la bergerie.
Fin du XIXe et début du XXe siècle
Construction des granges
Construction des granges Fin du XIXe et début du XXe siècle (≈ 2025)
Ajout des granges et restaurations.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Corps de logis, sauf parties classées ; pigeonnier (cad. A 226) : inscription par arrêté du 21 octobre 1992 ; Tour d'angle sud-est de la maison-forte avec ses peintures murales (cad. A 226) : classement par arrêté du 2 septembre 1994
Personnages clés
Famille de Mauvise
Propriétaire et constructeur initial de la maison-forte.
Origine et histoire de la Maison-forte
La maison-forte de Villiers remonte à la fin du XVe siècle et à la première moitié du XVIe siècle. Elle a été édifiée par la famille de Mauvise, qui détint la seigneurie de Villiers du XVe siècle au moins jusqu'à la Révolution. Les peintures murales de la tour d'angle, datées des environs de 1500, composent un programme iconographique lié aux préoccupations chrétiennes de la fin du Moyen Âge, avec notamment l'évocation de la mort. Des aménagements ont été réalisés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, période à laquelle remonte apparemment la construction du petit bâtiment d'habitation et de la bergerie contiguë. La plupart des ouvertures ont été agrandies au XVIIIe siècle, certaines présentant des encadrements moulurés. Les granges sont plus récentes, datées de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Des restaurations ont par ailleurs été effectuées aux XIXe et XXe siècles. Le cadastre de 1833 montre le corps de logis entouré à l'est, au nord et à l'ouest de cours avec dépendances; l'entrée devait se faire à l'est par une allée menant à une première cour, puis à une seconde séparée par un mur percé d'une porte dont l'arrachement est visible sur le pignon est du logis.