Frise chronologique
XIVe siècle
Origine initiale
Origine initiale
XIVe siècle (≈ 1450)
Première mention d'une maison forte
4e quart XVe - 1er quart XVIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure
4e quart XVe - 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Corps de logis principal rebâti
XVIIe siècle
Extension perpendiculaire
Extension perpendiculaire
XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout d'une aile supplémentaire
1774
Aveu descriptif
Aveu descriptif
1774 (≈ 1774)
Inventaire détaillé du domaine
2002
Protection officielle
Protection officielle
2002 (≈ 2002)
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis, les communs, l'enceinte avec ses tours, les vestiges des bâtiments, les ponts, le portail, le fossé y compris sa partie comblée, et la totalité des sols entourés par le fossé (cad. A 688 à 691) : inscription par arrêté du 25 juillet 2002
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom |
Origine et histoire
La maison forte du Boisset trouve ses origines au XIVe siècle, mais sa reconstruction majeure intervient à la fin du XVe et au début du XVIe siècle. Ce corps de logis principal, caractéristique des maisons fortes de l’époque, est complété au XVIIe siècle par une aile perpendiculaire. L’ensemble est ceint de courtines et de fossés en eau, renforçant son aspect défensif. La tour polygonale centrale, dotée d’une couronne de mâchicoulis, illustre l’architecture militaire de la transition entre Moyen Âge et Renaissance.
Un aveu de 1774 offre un inventaire détaillé du domaine, décrivant des « chambres hautes et basses, grenier, écurie, basse-cour » entourées de murailles. Le site comprenait aussi une fauconnerie (anciennement protégée par un pont-levis), un chai, un cuvier, des granges, et des dépendances pour les métayers. Une pigeonnière (affuye) et un enclos à brebis (courtin) complétaient cet ensemble agricole et seigneurial, reflétant une organisation économique autarcique.
Les éléments protégés par l’inscription de 2002 incluent le logis, les communs, l’enceinte avec ses tours, les vestiges des bâtiments, les ponts, et le fossé. Ce classement souligne l’importance patrimoniale d’un site où se mêlent fonctions résidentielle, défensive et agricole, typique des maisons fortes de Gironde. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (niveau 6/10), selon les données disponibles.