Origine initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Première mention d'une maison forte.
XVIe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure XVIe siècle (≈ 1650)
Période de reconstruction du monument.
1789-1799
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1789-1799 (≈ 1794)
Confisquée pendant la Révolution française.
XIXe siècle
Transformation en ferme
Transformation en ferme XIXe siècle (≈ 1865)
Perte de sa fonction défensive initiale.
2002
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 2002 (≈ 2002)
Protection partielle des vestiges existants.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison forte avec ses bâtiments, terrasse, courtines, cour, pont d'accès et fossés et sol d'assiette, à l'exception de la maison XXe siècle bâtie dans l'angle ouest (cad. E3 525 à 527) : inscription par arrêté du 25 juillet 2002
Personnages clés
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Origine et histoire de la Maison forte du Prat
La maison forte du Prat à Générac est un monument historique dont les origines remontent au XIVe siècle, bien que sa reconstruction majeure ait eu lieu au XVIe siècle. Ce site, partiellement entouré de courtines et de fossés en eau, illustre l’architecture défensive de l’époque médiévale tardive. Ses caractéristiques architecturales, comme le pont d’accès et les bâtiments annexes, témoignent de son rôle à la fois résidentiel et protecteur.
Au cours de la Révolution française, la maison forte est vendue comme bien national, marquant un tournant dans son histoire. Au XIXe siècle, elle est convertie en ferme, perdant progressivement sa fonction initiale. Le XXe siècle voit son déclin, avec une dégradation quasi totale avant son inscription partielle aux Monuments Historiques en 2002. Aujourd’hui, les vestiges protégés incluent la terrasse, les courtines, la cour, le pont et les fossés, à l’exception d’une construction du XXe siècle.
Située à Générac, en Gironde (Nouvelle-Aquitaine), la maison forte du Prat est un exemple typique des maisons fortes régionales. Ces édifices, souvent construits par la petite noblesse ou la bourgeoisie rurale, servaient à la fois de résidence et de refuge. Leur déclin au XIXe siècle reflète les transformations économiques et sociales de la région, où l’agriculture remplace progressivement les structures féodales.