Construction du monument XIIe siècle - XIIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction attestée par les sources.
28 octobre 1963
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 28 octobre 1963 (≈ 1963)
Protection de la façade et de la toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et toiture correspondante (cad. N 88) : inscription par arrêté du 28 octobre 1963
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour attribuer un rôle.
Origine et histoire
La maison de Saint-Gilles est un monument historique dont le plan dessine un quadrilatère dégagé sur trois côtés. Son élévation se compose de trois étages inégaux : un rez-de-chaussée très élevé, un étage de faible hauteur marqué par des bandeaux, et un comble. Les fenêtres géminées, ornées de colonnettes à chapiteaux à feuillages ou à personnages (comme un cavalier), témoignent d’un savoir-faire architectural remarquable pour les XIIe et XIIIe siècles. Ce type de décoration sculptée était fréquent dans les constructions civiles ou religieuses de l’époque médiévale en Occitanie.
La façade sur rue et sa toiture correspondante ont été protégées par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques le 28 octobre 1963. Cette reconnaissance officielle souligne la valeur patrimoniale de l’édifice, bien que sa localisation précise (4 rue Baudin) soit considérée comme ayant une précision médiocre (niveau 5/10). Le bâtiment, typique des maisons urbaines médiévales, reflète l’organisation sociale et économique de Saint-Gilles, ville marquée par son passé de étape majeure sur les routes de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
Aucune information n’est disponible concernant les commanditaires, les occupants historiques ou les usages précis de cette maison au Moyen Âge. Les sources se limitent aux descriptions architecturales et à la protection légale du bâtiment. L’absence de données sur son histoire sociale ou fonctionnelle laisse place à des hypothèses sur son rôle, potentiellement lié au commerce, à l’artisanat ou à l’habitation aisée, compte tenu de la qualité de ses ornements.