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Maison à Saint-Gilles dans le Gard

Maison

    3 Place Ernest Blanc
    30800 Saint-Gilles
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1900
2000
XIIe siècle
Construction de l'abbatiale
20 janvier 1964
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Pierre sculptée qui se trouve sur la façade (cad. N 1126) : inscription par arrêté du 20 janvier 1964

Origine et histoire

La maison située à Saint-Gilles, dans le Gard, est remarquable pour son intégration d’un élément architectural médiéval : une pierre sculptée incrustée dans sa façade moderne. Cette pierre, datant du XIIe siècle, provient très probablement des ruines de l’abbatiale voisine, dont le chevet est encore visible à proximité. Son style, notamment les modillons similaires encore en place sur l’édifice religieux, confirme cette origine. La sculpture représente un taureau aux cornes légèrement recourbées, émergent d’un congé orné d’un listel, typique de l’art roman languedocien.

La pierre a été classée Monument Historique par arrêté du 20 janvier 1964, protégeant spécifiquement cet élément (cadastre N 1126). Son emplacement actuel, au 5 place Ernest-Blanc, résulte d’une réutilisation postérieure à la destruction partielle de l’abbatiale. Bien que la maison moderne n’ait pas de valeur patrimoniale intrinsèque, cette pierre en fait un témoin indirect de l’histoire monastique de Saint-Gilles, ville majeure sur les chemins de pèlerinage médiéval vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

Les coordonnées disponibles placent le monument avec une précision jugée « passable » (note 5/10), suggérant une localisation approximative. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité au public, son usage actuel (habitation, commerce, etc.), ou d’éventuels services comme des visites guidées. Les sources se limitent aux données de Monumentum et aux archives Mérimée, sans détail sur les propriétaires successifs ou les transformations subies par le bâti après le XIIe siècle.

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