Inscription sur la cheminée 1590 (≈ 1590)
Date gravée sur la pierre
1770-1780
Décor du heurtoir et plaque
Décor du heurtoir et plaque 1770-1780 (≈ 1775)
Période estimée des ornements
13 mai 1954
Protection de la porte
Protection de la porte 13 mai 1954 (≈ 1954)
Inscription par arrêté ministériel
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte sur rue, y compris les vantaux et le heurtoir : inscription par arrêté du 13 mai 1954
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun nom
Origine et histoire
La maison d’Uzès, classée Monument Historique, présente un rez-de-chaussée conservant deux salles voûtées en berceau, vestiges des XIVe et XVe siècles. L’une d’elles abrite une cheminée en pierre gravée d’une inscription datée de 1590, marquant une phase de transformation ou d’embellissement à la Renaissance. Ces éléments médiévaux contrastent avec la reconstruction ultérieure de la façade, reflétant les adaptations successives du bâtiment aux besoins et aux goûts de ses occupants.
La façade, entièrement remaniée au XVIIIe siècle, illustre l’influence des styles classiques de l’époque. La porte d’entrée, encadrée de refends et surmontée d’une clef plate, se distingue par son imposte en bois et ses vantaux moulurés, assemblés par des clous à tête losangée. Le heurtoir en fer forgé, décoré de ciselures et accompagné d’une plaque en tôle aux motifs de volutes et de fleurons (datable vers 1770-1780), souligne le soin apporté aux détails ornementaux. Ces caractéristiques font de cette porte un élément protégé par arrêté du 13 mai 1954, témoignant de sa valeur patrimoniale.
L’adresse précise de la maison, 24 rue du Docteur-Jean-Blanchard, place le monument dans le centre historique d’Uzès, ville marquée par un riche passé médiéval et renaissant. Bien que la localisation GPS approximative (2 Rue de la Calade) suggère une possible confusion, les sources officielles (base Mérimée) confirment son ancrage dans le tissu urbain ancien. La précision cartographique, évaluée comme « passable » (note 5/10), invite à des vérifications complémentaires pour les chercheurs ou visiteurs.