Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Édifice à deux corps avec éléments architecturaux typiques.
XVIIIe siècle
Ajout de graffitis
Ajout de graffitis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Traces postérieures à la construction initiale.
6 octobre 2000
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 6 octobre 2000 (≈ 2000)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison (cad. AB 233) : inscription par arrêté du 6 octobre 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
La maison située à La Roche-Morey, en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice du XVIe siècle composé de deux corps distincts. Le premier, de plan rectangulaire, comprend un sous-sol voûté en berceau, un rez-de-chaussée surélevé, un étage et un comble. Le second, en appentis, inclut un soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. La façade sur rue est ornée de baies couvertes de linteaux en accolade, avec des chambranles moulurés et des congés prismatiques, typiques de l’architecture de cette époque.
À l’intérieur, plusieurs éléments d’origine subsistent, comme une cheminée en pierre du XVIe siècle, des plafonds à la française et des charpentes anciennes, dont celle de l’appentis, qui présente des arbalétriers coudés en chêne. Des graffitis du XVIIIe siècle ont également été relevés, ajoutant une trace postérieure à la construction initiale. La maison a été inscrite comme Monument Historique par arrêté du 6 octobre 2000, soulignant son importance patrimoniale.
La localisation de ce monument, à l’adresse 5 Rue de la Chapelotte ou rue Haute à La Roche-Morey, est précisée dans les bases Mérimée et Monumentum. La précision géographique est jugée satisfaisante, et le bâtiment appartient aujourd’hui à la commune. Bien que son usage actuel (visite, location, hébergement) ne soit pas précisé dans les sources, son statut protégé en fait un témoignage architectural notable de la Renaissance en Haute-Saône.