Maison à Rennes en Ille-et-Vilaine

Maison

  • 35000 Rennes
Crédit photo : Pymouss - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1657-1659
Construction initiale
1681
Propriété du sieur du Mans
1737
Propriété des Jamois de la Musse
18 octobre 1962
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures, y compris les souches de cheminées ; escalier intérieur (cad. A 876p) : inscription par arrêté du 18 octobre 1962

Personnages clés

Sieur du Mans Marchand de soies et tapis, propriétaire de la maison en 1681
Jamois de la Musse Famille propriétaire de la maison en 1737
Paul Banéat Auteur des observations publiées en 1911 sur la maison

Origine et histoire

La maison située 22 place des Lices, avec sa façade arrière au 17 rue Saint‑Louis, se trouve dans le centre historique de Rennes, en Ille‑et‑Vilaine, en Bretagne. Elle a été élevée sur des terrains afféagés par la ville en 1657 et date de 1657‑1659. En 1681 elle appartient au sieur du Mans, marchand de soies et tapis, puis en 1737 aux Jamois de la Musse. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 octobre 1962. Côté place des Lices (façade avant, orientée au sud), l'élévation présente deux étages percés chacun de trois larges fenêtres à encadrements moulurés en pierre blanche; la porte d'entrée, précédée d'un perron, est surmontée d'une petite niche en plein cintre encadrée de volutes et couronnée d'un fronton arrondi, et ses vantaux sont chargés de panneaux rectangulaires. Le toit est percé de trois gerbières à frontons triangulaires et la façade a conservé les menuiseries anciennes des fenêtres du rez‑de‑chaussée. Côté rue Saint‑Louis (façade arrière, orientée au nord), la maison compte un étage supplémentaire et s'élève sur trois niveaux, avec deux fenêtres par étage. Au rez‑de‑chaussée, l'une des fenêtres présente une croisée de bois formée d'un montant et d'une traverse, l'autre en possède deux montants et une traverse. Les baies des premier et deuxième étages sont entourées d'une grosse moulure torique à croisettes et reposent sur des appuis à moulures rondes; le premier étage est percé de deux œils‑de‑boeuf ovales et le second d'un seul. Cette description reprend les observations publiées par Paul Banéat en 1911.

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