Crédit photo : Ce fichierest l’œuvre deXavier Caré. Merci de cré - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
…
1900
2000
XVe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction estimée du monument.
17 février 1982
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 17 février 1982 (≈ 1982)
Protection des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. AE 381) : inscription par arrêté du 17 février 1982
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument.
Origine et histoire
La maison située à Crémieu, dans le département de l’Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes), est un édifice civil datant du XVe siècle. Elle est classée parmi les Monuments Historiques, avec une protection spécifique portant sur ses façades et toitures, officiellement inscrite par arrêté du 17 février 1982. Son adresse exacte, 34 rue Frandin, est répertoriée dans la base Mérimée, bien que des coordonnées GPS approximatives la placent également à proximité de la Place des Visitandines.
La localisation de ce monument est évaluée comme « passable » (note de 5/10) selon les critères de précision géographique. Une photographie de l’édifice, réalisée par Xavier Caré, est disponible sous licence Creative Commons. La façade principale, visible depuis la rue, est accessible au public toute l’année. Ce type de maison médiévale reflète l’urbanisme et les techniques de construction de l’époque, souvent liées à l’essor des bourgs et au commerce local.
Crémieu, au XVe siècle, était une cité dynamique intégrée au Duché de Savoie puis au Royaume de France. Les maisons bourgeoises ou artisanales, comme celle-ci, servaient à la fois d’habitation et de lieu de travail (boutiques, ateliers). Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier l’évolution des modes de vie et de l’architecture civile en Dauphiné. La protection de 1982 souligne son intérêt patrimonial, bien que les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) ne détaillent pas son histoire spécifique ou ses occupants.
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