Construction de la maison XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale mentionnée.
29 septembre 1981
Inscription de la statue
Inscription de la statue 29 septembre 1981 (≈ 1981)
Protection légale de la Vierge et sa niche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La statue de la Vierge avec sa niche (cad. BC 36) : inscription par arrêté du 29 septembre 1981
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Sources insuffisantes pour citer des acteurs historiques.
Origine et histoire
La maison située au 32-34 rue des Clercs à Vienne est un édifice civil datant du XVIe siècle, représentatif de l'architecture urbaine de la Renaissance dans cette région. Bien que peu documentée, sa préservation en tant que Monument Historique témoigne de son importance patrimoniale locale. La façade ou les éléments intérieurs n'ont pas été décrits en détail dans les sources disponibles, mais son inscription à l'inventaire suggère des caractéristiques architecturales ou historiques notables pour l'époque.
La seule protection légale explicitement mentionnée concerne la statue de la Vierge avec sa niche, inscrite par arrêté du 29 septembre 1981. Cette statue, située au numéro cadastral BC 36, illustre l'intégration fréquente d'éléments religieux dans l'espace public ou privé à la Renaissance. Les sources ne précisent pas si la maison était initialement une demeure bourgeoise, un lieu de culte secondaire ou un bâtiment à usage mixte, mais sa localisation en centre-ville (rue des Clercs) évoque un quartier probablement animé, peut-être lié aux activités cléricales ou commerciales.
Les données géographiques indiquent une localisation approximative (niveau 5/10 selon la base Mérimée), sans précision sur d'éventuelles modifications architecturales postérieures au XVIe siècle. Aucune information n'est disponible concernant les propriétaires historiques, les usages successifs du bâtiment, ou son état de conservation actuel. La licence Creative Commons associée à la photo de Jacques Mossot suggère cependant un intérêt documentaire récent pour ce patrimoine.