Construction initiale 1502 (≈ 1502)
Éléments du pan de bois et charpente suggérant une datation antérieure.
1592
Remise au goût du jour
Remise au goût du jour 1592 (≈ 1592)
Construction ou rénovation pour F. Spittler et son épouse.
1620
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle 1620 (≈ 1620)
Dépendance partiellement reconstruite cette année-là.
1891
Découverte du plafond
Découverte du plafond 1891 (≈ 1891)
Plafond de type Renaissance mis au jour lors de travaux.
1912
Fermeture des baies
Fermeture des baies 1912 (≈ 1912)
Fermeture des baies de la coursière et suppression de la balustrade.
1929
Classement historique
Classement historique 1929 (≈ 1929)
La maison Kobold est classée au titre des monuments historiques.
1964
Découverte d'un décor
Découverte d'un décor 1964 (≈ 1964)
Décor peint découvert et restauré dans le passage d'entrée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toiture et plafond du salon du premier étage : classement par décret du 25 juin 1929
Personnages clés
F. Spittler
Propriétaire de la maison en 1592, ayant supervisé sa remise au goût du jour.
A. Schaaf
Érudit ayant étudié et documenté divers éléments historiques de la maison.
Origine et histoire de la Maison Kobold
La maison Kobold, située 26 rue de l'Étoile à Wissembourg (Bas-Rhin), est classée au titre des monuments historiques depuis 1929. D'après ses millésimes et ses armoiries, elle a été construite ou remise au goût du jour en 1592 pour F. Spittler et son épouse. Certains éléments du pan de bois et la charpente suggèrent cependant une datation antérieure, possiblement au début du XVIe siècle, la date 1502 étant évoquée. Une dépendance, qui porte les dates 1502 et 1620 sur une porte en plein cintre, a sans doute été construite ou partiellement reconstruite en 1620. Autrefois, une dépendance située à l'est faisait retour sur celle du côté nord. Le plafond de la salle de l'étage du corps de logis, de type Renaissance, a été mis au jour en 1891 lors de travaux. Un décor peint surmontant une porte dans le passage d'entrée a été découvert en 1964 et restauré. Les baies de la coursière ont été fermées vers 1912 puis vitrées récemment après la suppression de la balustrade. Le puits de la cour, comblé vers le début du siècle, aurait servi de dépotoir pour des candélabres et divers objets, selon l'érudit A. Schaaf. A. Schaaf signale également que les niches de la porte du passage d'entrée abritaient chacune une figure de gardien en pierre, en armure, coiffée d'un casque et portant une hallebarde.