Première campagne de construction présumée Seconde moitié du XVIe siècle (≈ 1675)
Origine possible des premiers vestiges architecturaux.
Première moitié du XVIIe siècle
Seconde campagne de travaux
Seconde campagne de travaux Première moitié du XVIIe siècle (≈ 1725)
Ajout du portail et de la tourelle à trompe.
23 septembre 1925
Classement partiel Monument Historique
Classement partiel Monument Historique 23 septembre 1925 (≈ 1925)
Protection de la porte, escalier et trompe.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte sur rue ; escalier à vis, sa porte et la trompe sur angle saillant située dans la cour : inscription par arrêté du 23 septembre 1925
Personnages clés
Famille Vaysset - Propriétaires au XVIIe siècle
Secrétaire du gouverneur puis président en l'Élection.
Origine et histoire de la Maison Lacoste
La Maison Lacoste, située à Cahors dans le Lot, est un immeuble classé Monument Historique dont les vestiges architecturaux révèlent une riche histoire constructive. Parmi ses éléments les plus notables figurent une porte d'entrée en arc plein cintre, flanquée de pilastres cannelés et surmontée d'un fronton triangulaire, ainsi qu'une trompe sur angle saillant. Un escalier à vis au noyau évidé et une porte à encadrement décoré de crossettes et triglyphes, coiffée d'un fronton orné de boules sur piédouches, complètent cet ensemble remarquable. Ces détails stylistiques suggèrent une première phase de construction dans la seconde moitié du XVIe siècle.
Une seconde campagne de travaux, probablement menée dans la première moitié du XVIIe siècle, aurait intégré des éléments comme le portail et une tourelle à trompe sous le coin. À cette époque, l'hôtel appartenait à la famille Vaysset, dont un membre occupait les fonctions de secrétaire du gouverneur du Quercy, puis de président en l'Élection. Ces transformations reflètent l'ascension sociale de ses propriétaires et l'influence des styles architecturaux de la Renaissance tardive dans la région.
L'édifice a été partiellement protégé par un arrêté du 23 septembre 1925, couvrant spécifiquement la porte sur rue, l'escalier à vis, sa porte associée, et la trompe sur angle saillant située dans la cour. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale des éléments conservés, bien que la localisation précise de l'édifice soit jugée médiocre (niveau 5/10) selon les bases de données disponibles. L'adresse officielle, 30 rue Saint-André, reste cependant documentée dans les archives Mérimée.