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Maison Lacoste à Cahors dans le Lot

Patrimoine classé Maison classée MH

Maison Lacoste à Cahors

  • 30 Rue Saint-André
  • 46000 Cahors
Crédit photo : Krzysztof Golik - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
46000 Cahors, 30 Rue Saint-André

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
Seconde moitié du XVIe siècle
Première campagne de construction présumée
Première moitié du XVIIe siècle
Seconde campagne de travaux
23 septembre 1925
Classement partiel Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Porte sur rue ; escalier à vis, sa porte et la trompe sur angle saillant située dans la cour : inscription par arrêté du 23 septembre 1925

Personnages clés

Famille Vaysset - Propriétaires au XVIIe siècle Secrétaire du gouverneur puis président en l'Élection.

Origine et histoire de la Maison Lacoste

La Maison Lacoste, située à Cahors dans le Lot, est un immeuble classé Monument Historique dont les vestiges architecturaux révèlent une riche histoire constructive. Parmi ses éléments les plus notables figurent une porte d'entrée en arc plein cintre, flanquée de pilastres cannelés et surmontée d'un fronton triangulaire, ainsi qu'une trompe sur angle saillant. Un escalier à vis au noyau évidé et une porte à encadrement décoré de crossettes et triglyphes, coiffée d'un fronton orné de boules sur piédouches, complètent cet ensemble remarquable. Ces détails stylistiques suggèrent une première phase de construction dans la seconde moitié du XVIe siècle.

Une seconde campagne de travaux, probablement menée dans la première moitié du XVIIe siècle, aurait intégré des éléments comme le portail et une tourelle à trompe sous le coin. À cette époque, l'hôtel appartenait à la famille Vaysset, dont un membre occupait les fonctions de secrétaire du gouverneur du Quercy, puis de président en l'Élection. Ces transformations reflètent l'ascension sociale de ses propriétaires et l'influence des styles architecturaux de la Renaissance tardive dans la région.

L'édifice a été partiellement protégé par un arrêté du 23 septembre 1925, couvrant spécifiquement la porte sur rue, l'escalier à vis, sa porte associée, et la trompe sur angle saillant située dans la cour. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale des éléments conservés, bien que la localisation précise de l'édifice soit jugée médiocre (niveau 5/10) selon les bases de données disponibles. L'adresse officielle, 30 rue Saint-André, reste cependant documentée dans les archives Mérimée.

Liens externes

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