Frise chronologique
Années 1930
Décor en faïence de Gien
Décor en faïence de Gien
Années 1930 (≈ 1930)
Motif de glycine dans une salle de bains.
30 décembre 2013
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
30 décembre 2013 (≈ 2013)
Protection intégrale de la maison et dépendances.
1er quart XXe siècle
Construction et aménagement
Construction et aménagement
1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Transformation d’un séchoir à tabac en demeure.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité, comprenant le logis avec son décor, les dépendances et le jardin (cad. AN01 78, 79, 282, 284, 292, 294, lieudit Moulin de Cothiers) : inscription par arrêté du 30 décembre 2013
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans la source |
Aucun personnage historique identifié. |
Origine et histoire
La Maison Lacroix, située à La Couronne près d’Angoulême, est une ancienne demeure patronale aménagée dans un séchoir à tabac au début du XXe siècle. Ce bâtiment, attenant à une usine, reflète l’évolution industrielle et papetière de la région, tout en conservant des aménagements intérieurs d’exception : salons, salle à manger, cuisine, escalier monumental et salles d’eau d’origine. Son architecture et son décor, comme la faïence de Gien ornée de glycines des années 1930, témoignent du luxe bourgeois de l’époque.
Classée Monument Historique en 2013, la maison est protégée dans son intégralité, incluant le logis, ses dépendances et son jardin. Elle incarne un exemple rare de l’art de vivre de la grande bourgeoisie industrielle au début du XXe siècle, mêlant héritage technique et raffinement domestique. Son état de conservation exceptionnel en fait un témoignage précieux des modes de vie et des hiérarchies sociales de cette période.
La localisation de la Maison Lacroix, à proximité d’Angoulême, souligne son lien avec l’histoire économique locale, marquée par les industries du tabac et du papier. Les espaces de service et les décors intacts, comme la salle de bains aux faïences datées, offrent un aperçu concret des standards de confort et d’esthétique prisés par l’élite industrielle de l’entre-deux-guerres.