Origine supposée XIIIe siècle (?) (≈ 1350)
Hypothèse non confirmée de construction.
XVIIe siècle
Remodelage majeur
Remodelage majeur XVIIe siècle (≈ 1750)
Transformation en style du XVIIe siècle.
1925
Classement partiel
Classement partiel 1925 (≈ 1925)
Inscription de la porte monumentale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte monumentale sur rue avec ses boiseries : inscription par arrêté du 5 octobre 1925
Personnages clés
Famille Marcilhac (?) - Commanditaire présumé
Mentionnée sans confirmation comme possible propriétaire.
Origine et histoire
La maison située à Cahors, dans le Lot, est un édifice dont le corps principal présente une façade en grès de Figeac, tandis que la partie arrière est construite en brique. Ce monument illustre l’architecture civile du XVIIe siècle, période durant laquelle il a été largement remodelé, effaçant partiellement ses origines médiévales supposées (première moitié du XIIIe siècle, selon une hypothèse non confirmée). La porte d’entrée, classée Monument Historique depuis 1925, constitue un exemple remarquable de menuiserie régionale de cette époque.
La porte monumentale se distingue par ses panneaux sculptés, encadrés de moulures fixées par des clous à tête ronde, et surmontés d’un marteau en fer. L’imposte arbore un écusson armorié représentant une tête de lion, élément héraldique qui pourrait évoquer un commanditaire noble, peut-être lié à la famille Marcilhac, mentionnée sans certitude. Les matériaux utilisés – grès pour la façade et brique pour l’arrière – reflètent les ressources locales et les techniques de construction en vigueur dans le Quercy au XVIIe siècle.
L’édifice, situé au 116 rue Nationale (anciennement 2), incarne le patrimoine urbain de Cahors, ville marquée par son histoire médiévale et son rôle commercial. Bien que les sources ne précisent pas son usage originel, sa taille et sa décoration suggèrent une demeure aisée, probablement habitée par une famille influente ou un notable local. Le remodelage du XVIIe siècle s’inscrit dans une période de renouveau architectural, où les élites régionales modernisent leurs résidences tout en conservant des éléments symboliques, comme les armoiries.