Construction initiale Première moitié du XVIe siècle (≈ 1625)
Maison édifiée avec remplois anciens.
Première moitié du XVIIIe siècle
Ajout des cheminées
Ajout des cheminées Première moitié du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Modernisation des foyers intérieurs.
24 septembre 1921
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 24 septembre 1921 (≈ 1921)
Protection de la façade.
XXe siècle
Reconstruction de l’escalier
Reconstruction de l’escalier XXe siècle (≈ 2007)
Accès au 1er étage refait.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade : classement par arrêté du 24 septembre 1921
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur.
Origine et histoire
La maison d’Angers est un exemple typique d’habitation urbaine médiévale, construite dans la première moitié du XVIe siècle. Elle se distingue par son corps de logis unique, sans cour intérieure, et son toit à deux pans complété d’un appentis latéral. Les façades, en pan de bois avec hourdis de torchis, s’ouvrent sur deux rues, tandis que le rez-de-chaussée côté rue Pinte est en schiste. Le sous-sol voûté en berceau, appareillé en tuffeau, et l’escalier en vis d’origine (à partir du premier étage) témoignent de techniques constructives traditionnelles.
Des remplois de maçonnerie plus anciens, visibles rue Pinte, suggèrent une occupation antérieure du site. Les cheminées, ajoutées au XVIIIe siècle, reflètent des modifications ultérieures pour adapter le logement aux modes de vie de l’époque. L’escalier d’accès au premier étage, reconstruit au XXe siècle, marque une intervention moderne dans un édifice par ailleurs préservé. La façade, classée Monument Historique en 1921, souligne la valeur patrimoniale de cette maison, représentative de l’architecture angevine.
Située à l’angle des rues Beaurepaire et Pinte, la maison combine des éléments défensifs (pignon sur rue) et domestiques (distribution intérieure autour de l’escalier). Son état actuel, malgré des transformations ponctuelles, offre un aperçu des habitations bourgeoises ou artisanales de la Renaissance en Pays de la Loire, où le bois et la pierre locale (tuffeau, schiste) dominaient les constructions.
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