Maison à Angers en Maine-et-Loire

Maison

  • 49100 Angers
Crédit photo : Corbenic - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Avant le XVe siècle
Baie médiévale
XVe siècle
Reconstruction partielle
1586
Construction galerie
XVIIe siècle
Subdivision hôtel
1827
Vente aux particuliers
Première moitié du XIXe siècle
Reconstruction corps d'entrée
Seconde moitié du XIXe siècle
Destruction partielle
Vers 1980
Restauration
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

façade sur cour : inscription par arrêté du 16 février 1925

Personnages clés

Guillaume-Jean Letourneau Entrepreneur copropriétaire ayant revendu l'ensemble en 1827.
Jacques-Louis François-Villers Architecte copropriétaire ayant revendu l'ensemble en 1827.

Origine et histoire

L'hôtel particulier dit Avril de la Roche, daté du XVe siècle, ne conserve aujourd'hui que la partie gauche, au n°9. La façade antérieure du corps de logis présente une baie médiévale probablement antérieure au XVe siècle, tandis que la reconstruction de cette époque est attestée par plusieurs fenêtres et par la tour d'escalier. Un corps de galerie reliant la tour d'escalier au logis droit, aujourd'hui disparu (n°11), est daté de 1586 d'après un cartouche sur la baie d'étage centrale. L'édifice tient son nom de la famille Avril de la Roche, attestée en ces lieux en 1610. Au XVIIe siècle, l'hôtel est subdivisé : le corps d'entrée desservant la partie gauche (n°9) conserve dans la cour des baies de cette période. En 1827, l'ensemble, divisé en deux lots, est revendu à des particuliers par l'entrepreneur Guillaume-Jean Letourneau et l'architecte Jacques-Louis François-Villers, alors copropriétaires. Dans la première moitié du XIXe siècle, le corps d'entrée est reconstruit, le logis subsistant et la travée gauche de la galerie sont surélevés d'un étage, et la tour perd sa couverture. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la partie droite (n°11) est entièrement détruite au profit de constructions sans rapport avec l'hôtel, tandis que la partie gauche (n°9) est réduite à l'arrière par le percement de la rue de la Roë. Le logis subsistant et la travée gauche de la galerie ont été restaurés vers 1980.

Liens externes