Construction de la maison et de la tour XVe siècle (≈ 1550)
Ajout de la tour d'escalier et fenêtres à remplages
3 février 1994
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 3 février 1994 (≈ 1994)
Protection partielle du bâtiment et vestiges
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison médiévale comprenant des vestiges de l'ancien collège Pellégry (cad. CD 87 à 89) : inscription par arrêté du 3 février 1994
Origine et histoire
La maison médiévale de Cahors est située dans l’enceinte de l’ancien collège médiéval de Pelegry, un ensemble architectural composé de deux bâtiments distincts. Le plus petit, doté de fenêtres à croisées et à traverses, semble appartenir à un « lotissement » médiéval typique de l’urbanisme de l’époque. Ce détail suggère une organisation urbaine planifiée, rare pour des constructions civiles du XVe siècle.
Le bâtiment principal, plus vaste, se distingue par l’ajout d’une tour d’escalier au XVe siècle, un élément architectural significatif pour cette période. Le rez-de-chaussée présente un ensemble de fenêtres à remplages, dont un trumeau sculpté, offrant un exemple précieux des percements médiévaux. Ces caractéristiques en font un monument remarquable pour l’étude de l’architecture civile de l’Occitanie à la fin du Moyen Âge.
La maison est partiellement protégée depuis son inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 3 février 1994, sous la dénomination « Maison médiévale comprenant des vestiges de l'ancien collège Pellégry ». Aujourd’hui, elle appartient à une société privée, et son accès au public (visites, location, hébergement) n’est pas précisé dans les sources disponibles. Son adresse exacte, 35 rue du Château-du-Roi, confirme son intégration dans le tissu historique de Cahors, près des anciens remparts de la ville.
Les sources mentionnent une localisation approximative (niveau de précision : 5/10), sans détail supplémentaire sur son état de conservation actuel. Les photographies disponibles, comme celle de MOSSOT sous licence Creative Commons, permettent cependant d’apprécier ses façades et ses percements caractéristiques. Ce monument illustre ainsi l’évolution des techniques de construction et des usages urbains dans le Quercy à la fin du Moyen Âge.