Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
La maison est mentionnée dans le rentier de 1455.
XVIIe siècle
Propriété de François Mallet
Propriété de François Mallet XVIIe siècle (≈ 1750)
La maison est signalée dans la réformation du domaine de 1677.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Quatrième quart du XXe siècle
Travaux de modification
Travaux de modification Quatrième quart du XXe siècle (≈ 2087)
Importants travaux modifiant le soubassement, la distribution et l'aménagement intérieur.
Patrimoine classé
Façade et toiture (cad. BS 255) : inscription par arrêté du 25 janvier 1929
Personnages clés
Jehan de Vennes
Orfèvre, propriétaire de la maison au XVe siècle.
François Mallet
Maître-apothicaire, propriétaire de la maison au XVIIe siècle.
Origine et histoire
Maison large et haute à trois étages surplombants, présentant de grosses poutres moulurées et sculptées sous les avancées du rez-de-chaussée et du premier étage. Elle est signalée dès le XVe siècle dans le rentier de 1455, qui mentionne Jehan de Vennes, orfèvre, comme propriétaire. Ce bâtiment correspond au corps de logis sur rue qui, après cette date, a été prolongé par un autre corps, l'ensemble étant mentionné dans des archives postérieures. La réformation du domaine de 1677 signale en effet cette maison, avec une cour arrière et un appentis, comme appartenant à François Mallet, sieur de la Masserye, maître-apothicaire. Les dimensions données dans les archives correspondent aux dimensions actuelles de la maison formée de ces deux corps de logis. Les sources mentionnent aussi une ruelle postérieure partant de la cour et longeant vers le nord les autres maisons de la rue. Au cours du quatrième quart du XXe siècle, d’importants travaux ont profondément modifié le soubassement, la distribution, l’aménagement intérieur des pièces et la cage d’escalier. La façade sur rue en pan de bois conserve néanmoins plusieurs éléments d’époque : consoles, aisseliers et sablières hautes et basses sculptées. En revanche, les ouvertures primitives, disposées en succession, ont été remplacées par de plus grandes croisées. Le sous-sol voûté conserve l’emplacement de l’ancien escalier à vis et l’empoutraison du corps postérieur.