Cave ancienne XIIe ou XIIIe siècles (≈ 1350)
La cave de la maison remonte à cette période.
1421-1426
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure 1421-1426 (≈ 1424)
Les analyses dendrochronologiques datent les bois de cette période.
XVIIe siècle
Modifications structurelles
Modifications structurelles XVIIe siècle (≈ 1750)
Reprise du pan de bois du second étage et ouverture d'un jour dans le mur ouest.
XIXe siècle
Aménagements intérieurs
Aménagements intérieurs XIXe siècle (≈ 1865)
Modification des cheminées et ajout d'une cheminée au second étage.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue et toiture (cad. BR 366) : classement par arrêté du 6 septembre 1943
Personnages clés
François Le Goable
Recteur de Campénéac et propriétaire de la maison en 1670
Gilles Michel
Maître-maçon ayant réparé la cheminée d'embas en 1670
Origine et histoire
Maison à rez-de-chaussée en pierre surmonté de deux étages en encorbellement, construits en pans de bois. Chaque étage comprend une pièce unique éclairée par deux baies, accessible par un escalier à vis desservant les niveaux supérieurs. Elle est établie sur une cave beaucoup plus ancienne, pouvant remonter aux XIIe ou XIIIe siècles. Des analyses dendrochronologiques réalisées lors de la restauration et confirmées par des études ultérieures datent les bois entre 1421 et 1426 pour le rez-de-chaussée et entre 1422 et 1426 pour le plancher du premier étage, indiquant une reconstruction au début des années 1420. Le pan de bois du second étage de la façade a été entièrement repris à une date postérieure, peut‑être au XVIIe siècle, et un jour a été ouvert dans le mur ouest au sommet de l'escalier sans doute à la même période. Au XIXe siècle, des aménagements intérieurs ont été effectués : les cheminées ont été reprises, à l'exception de celle du second étage qui est restée intacte, et une cheminée a été ajoutée à ce même étage. Les archives signalent qu'en 1670 la maison appartenait au recteur de Campénéac, sieur François Le Goable, qui la loua pour cinq ans à un lardier et fit effectuer des réparations pour la "cheminée d'embas" par le maître-maçon Gilles Michel une semaine avant la conclusion du bail.