Maison à Vannes dans le Morbihan

Maison

  • 56000 Vannes
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Crédit photo : Fab5669 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1560
Construction de la maison
XVIe siècle
Reconstruction de la maison
1677
Réformation de la maison
XVIIIe siècle
Agrandissement de la maison
Fin du XIXe siècle
Ajout de lucarnes
XXe siècle
Modifications majeures
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade (cad. BR 202) : inscription par arrêté du 15 janvier 1929

Personnages clés

Jehan Foliart Propriétaire initial de la maison, ayant commandé sa construction en 1560.
Sébastien Foliard, sieur de Trevinec Propriétaire de la maison en 1677, lors de la réformation.

Origine et histoire

Maison à trois étages en encorbellement, marquée par de grosses poutres moulurées et sculptées sous chaque avancée. Au rez-de-chaussée, la façade présentait deux animaux fantastiques rampants dont la gueule servait d'orifice à deux tuyaux de descente en torsade. Une inscription portée dans le bois de la sablière haute du rez-de-chaussée indique : "Pax hvnc domvm et omnibvs habitantibvs in ea. Jehan foliart ma faict faire lan 1560", attestant la construction pour Jehan Foliart en 1560. L'emplacement figure dans le rentier du domaine ducal 1455-1458 parmi un ensemble de quatre maisons qui s'étendaient depuis le 16 de la rue jusqu'à ce lieu ; la maison actuelle paraît avoir été reconstruite au XVIe siècle à l'emplacement de la dernière de ces maisons. Dans la réformation de 1677, elle correspond au logis sur rue, à une cour et à une petite maison en appentis à l'arrière, et appartient alors à Sébastien Foliard, sieur de Trevinec. Au XVIIIe siècle, l'édifice est doublé par un corps postérieur bâti sur une partie de la cour mentionnée en 1677, et il est probable que les ouvertures de la façade sur rue ont été reprises à cette époque. Des lucarnes sont ajoutées sur le toit à la fin du XIXe siècle. Au XIXe siècle, un des étals — le second à l'ouest — est supprimé ; il était encore visible vers 1960 puis a disparu dans la seconde moitié du XXe siècle, comme la porte d'entrée. L'agrandissement des magasins au XXe siècle entraîne la disparition de la maison en appentis figurant sur le cadastre de 1844 et la couverture complète de la cour au niveau du rez-de-chaussée.

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