Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation présumée du couvent.
XIVe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux
XIVe siècle (≈ 1450)
Agrandissement ou modifications médiévales.
4 juillet 1995
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
4 juillet 1995 (≈ 1995)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison, avec le mur en retour portant des arrachements formant la limite des parcelles cadastrales 140 et 142 (cad. AB 140 à 142, 145) : classement par arrêté du 4 juillet 1995
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources manquantes sur les occupants ou commanditaires. |
Origine et histoire
La maison noble des Croisiers, située en plein centre du bourg de Salignac-Eyvigues (Dordogne), date des XIIIe et XIVe siècles. Selon la tradition orale, elle abritait autrefois un couvent de croisiers, ordre religieux mendiant actif en Europe médiévale. Son architecture d’origine, bien que remaniée à la Renaissance, conserve des éléments gothiques marquants : six arcades brisées au rez-de-chaussée, une corniche soulignant l’étage, et des fenêtres à rosaces quadrilobées. Ces détails suggèrent une structure initialement plus modeste, probablement limitée à un rez-de-chaussée et un étage.
Classée Monument Historique par arrêté du 4 juillet 1995, la maison inclut dans sa protection le mur en retour adjacent, portant des traces d’arrachements délimitant les parcelles cadastrales 140 et 142. Son emplacement actuel, sur trois niveaux, résulte de transformations postérieures à sa période médiévale. La localisation, à l’adresse 4 Place de la Halle, correspond au cœur historique de Salignac-Eyvigues, un bourg dont l’urbanisme reflète encore partiellement l’organisation spatiale du Moyen Âge.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, soulignent l’importance patrimoniale du site, malgré une précision de localisation jugée a priori satisfaisante (note 6/10). Aucune information ne confirme cependant son usage actuel (visite, location, ou hébergement), ni l’identité des commanditaires ou occupants historiques. L’édifice illustre ainsi l’héritage des ordres mendiants en Nouvelle-Aquitaine, tout en témoignant des évolutions architecturales entre Moyen Âge et Renaissance.