Éléments architecturaux réemployés XVe siècle (≈ 1550)
Porte et détails intégrés au XVIe.
1592
Siège par la Ligue catholique
Siège par la Ligue catholique 1592 (≈ 1592)
Événement marquant avant reconstruction.
1605
Reconstruction par les Coligny
Reconstruction par les Coligny 1605 (≈ 1605)
Restauration après le siège.
16 février 1929
Classement monument historique
Classement monument historique 16 février 1929 (≈ 1929)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Fin du XXe siècle
Restauration par Jacques Ealet
Restauration par Jacques Ealet Fin du XXe siècle (≈ 2095)
Travaux de conservation modernes.
Patrimoine classé
Façades et toiture (cad. A 2356) : inscription par arrêté du 16 février 1929
Personnages clés
Famille Coligny - Propriétaire et reconstructeur
Rebâtit le manoir en 1605.
Jacques Ealet - Restaurateur contemporain
Mène les travaux fin XXe.
Famille Ealet - Propriétaire actuel
Détentrice du manoir aujourd'hui.
Origine et histoire
La maison noble des Rues-Neuves, aussi appelée manoir des Rues-Neuves ou château de Gurwan, est un édifice du XVIe siècle situé à Tréhorenteuc, dans le Morbihan. Ce pavillon d'entrée, construit en moellons et pan de bois, marquait l'accès au bourg par la rue Neuve. Il intégrait des éléments architecturaux du XVe siècle, comme une porte ancienne, et comportait un escalier en tourelle ronde flanqué de latrines.
Le manoir fut assiégé en 1592 par la Ligue catholique, puis reconstruit en 1605 par un membre de la famille Coligny. Il changea de propriétaires au fil des siècles, appartenant successivement aux familles Gaël, Montfort, Laval, Coligny, l'Aage, Saint-Gilles, Tembé, Busnel du Bouëxic, et Taya, avant d'être acquis par la famille Ealet. Une restauration fut menée à la fin du XXe siècle par Jacques Ealet.
Classé monument historique en 1929 pour ses façades et toitures, le logis-porte conserve des cheminées anciennes et des traces de décors en granite, bien que les armoiries sculptées aient été effacées. L'intérieur, dégradé, montre encore des parquets chevillés et des menuiseries d'époque, mais nécessite des travaux de conservation.
Le bâtiment, construit sur trois niveaux, combine une façade en moellons et un étage en pan de bois côté cour. Les arcs en granite et les piédroits de la porte soulignent son caractère noble. Aujourd'hui, il reste un témoignage architectural de la Renaissance bretonne, lié à l'histoire des familles aristocratiques locales.
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