Début de la construction 1909 (≈ 1909)
Plans initiés par Léonce Hainez.
1922
Achèvement principal des travaux
Achèvement principal des travaux 1922 (≈ 1922)
Sous direction d'Albert Giovannoni.
1931
Fin complète des travaux
Fin complète des travaux 1931 (≈ 1931)
Dernières finitions intérieures et extérieures.
16 février 2009
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 février 2009 (≈ 2009)
Protection des façades et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de la maison, avec l'ensemble des pièces du rez-de-chaussée, y compris leurs décors, la cage de l'escalier du n° 32, et le vestibule d'entrée du n° 32bis (cad. PY 70) : inscription par arrêté du 16 février 2009
Personnages clés
Léonce Hainez - Architecte
Auteur des plans initiaux en 1909.
Albert Giovannoni - Architecte
Supervisa l'achèvement des travaux.
Louis Coilliot - Céramiste
Créateur de la frise en céramique.
Origine et histoire
La maison située au 32-32bis rue d'Antin à Lille a été construite entre 1909 et 1931, sous la direction de deux architectes : Léonce Hainez, qui en dessina les plans initiaux en 1909, et Albert Giovannoni, qui supervisa l'achèvement des travaux jusqu'en 1931. La façade, d'inspiration éclectique, intègre une frise en céramique signée par le céramiste Louis Coilliot. L'édifice se distingue par son mélange de styles, reflétant les tendances architecturales variées du début du XXe siècle.
À l'intérieur, le vestibule adopte un style Art Nouveau, tandis que la salle d'attente, destinée à des activités médicales, est néo-classique. Un cabinet de chirurgie carrelé et un bureau Art Nouveau complètent cet ensemble, ce dernier reprenant le plafond du cabinet du préfet du Nord à la préfecture de Lille. Les pièces d'habitation, côté jardin, incluent un escalier néo-Renaissance avec une rampe en forme de chimère, une salle à manger ornée de frises en céramique, et un salon néo-XVIIIe siècle décoré de boiseries illustrant des fables de La Fontaine et d'Ésope.
Parmi les éléments décoratifs notables figurent un lambris en carrelage représentant des hippocampes et des escargots, ainsi qu'une cheminée Art Nouveau dont le foyer évoque une queue de paon. Ces détails artistiques soulignent l'attention portée à l'esthétique et à l'artisanat d'époque. La maison, classée Monument Historique en 2009, protège ses façades, toitures, et plusieurs pièces intérieures avec leurs décors, témoignant de la richesse patrimoniale de Lille au début du XXe siècle.
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