Frise chronologique
1ère moitié du XIXe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Période de la Restauration française.
18 juin 1986
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
18 juin 1986 (≈ 1986)
Arrêté de protection officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maison particulière (cad. A 61) : inscription par arrêté du 18 juin 1986
Origine et histoire
La maison particulière de Goderville est un édifice civil construit durant la première moitié du XIXe siècle, plus précisément sous la période de la Restauration. Ce monument illustre les tendances architecturales de l'époque, marquée par un retour aux styles classiques après les bouleversements révolutionnaires. Son inscription à l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 18 juin 1986 témoigne de son intérêt patrimonial, notamment pour son état de conservation et son représentativité de l'habitat bourgeois normand de cette période.
Située au 29 rue Emile-Bénard et 8 rue de la Voie-romaine, cette maison s'inscrit dans le paysage urbain de Goderville, commune du département de la Seine-Maritime en Normandie. La précision de sa localisation est évaluée comme satisfaisante (niveau 7/10), permettant une identification claire dans le tissu historique local. Bien que les sources ne détaillent pas son usage originel, son statut de monument protégé suggère une valeur architecturale ou historique reconnue, typique des résidences construites durant cette période de stabilisation politique et de renouveau économique en France.
La période de la Restauration (1814-1830) correspond à une époque de reconstruction et de redéfinition des élites en Normandie, où les maisons particulières comme celle-ci reflétaient souvent le statut social de leurs propriétaires. Ces édifices servaient à la fois de résidence et de symbole de prospérité, dans une région alors marquée par l'agriculture, le commerce maritime et une bourgeoisie montante. L'inscription de ce monument en 1986 souligne son rôle dans la mémoire collective locale, bien que les archives disponibles ne précisent pas les raisons exactes de sa protection ni ses éventuels propriétaires historiques.