Frise chronologique
1260-1300
Construction initiale
Construction initiale
1260-1300 (≈ 1280)
Datation par le décor sculpté et les baies.
XIXe-XXe siècles
Restaurations majeures
Restaurations majeures
XIXe-XXe siècles (≈ 1865)
Modifications intérieures et conservation volumétrique.
2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2006 (≈ 2006)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures (cad. AD 127) : inscription par arrêté du 6 octobre 2006
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La maison Perrault, située à Lavardin dans le Loir-et-Cher, est un monument historique datant de la seconde moitié du XIIIe siècle (entre 1260 et 1300). Ce bâtiment civil, partiellement conservé, se distingue par son décor sculpté naturaliste (chapiteaux) et ses baies jumelées à remplages, caractéristiques de l’architecture gothique de l’époque. À l’origine, son pignon sur cour était en pan de bois, et l’étage noble, aujourd’hui disparu, formait un unique niveau sous charpente. Les restaurations des XIXe et XXe siècles ont modifié certains éléments intérieurs, mais la volumétrie globale a été préservée.
Classée Monument Historique en 2006, la maison Perrault est protégée pour ses façades et toitures. Son adresse officielle, 21 rue de la Barrière, correspond à la base Mérimée, bien que sa localisation GPS soit jugée a priori satisfaisante (note 6/10). Le site ne mentionne pas d’ouverture au public, de location, ou d’usage actuel comme chambres d’hôtes. Les sources disponibles (Monumentum, données internes) soulignent son intérêt patrimonial pour l’étude de l’habitat médiéval en Val de Loire.
Le contexte historique de Lavardin au XIIIe siècle s’inscrit dans une région marquée par le développement des bourgades fortifiées et des activités artisanales. Les maisons en pan de bois, comme la maison Perrault, reflètent une prospérité urbaine croissante, liée au commerce fluvial (Loir) et à l’influence des seigneurs locaux. Ces édifices servaient à la fois de logement, d’atelier, et parfois de lieu de stockage pour les marchands. Leur décor sculpté, souvent naturaliste, témoigne d’un savoir-faire artisanal et d’une volonté d’affirmation sociale de leurs propriétaires, probablement des bourgeois ou des artisans aisés.