Construction de la maison 1956-1959 (≈ 1958)
Réalisée par Lacaze et Fray pour Jean-Paul Pic.
27 mars 2008
Classement monument historique
Classement monument historique 27 mars 2008 (≈ 2008)
Inscription en totalité par arrêté.
septembre 2025
Mise en vente
Mise en vente septembre 2025 (≈ 2025)
Prix fixé à 650 000 euros.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité (cad. EK 44) : inscription par arrêté du 27 mars 2008
Personnages clés
Jean-Paul Pic - Commanditaire
Sculpteur et industriel, propriétaire initial.
Georges Lacaze - Architecte
Concepteur de la maison Pic.
René Fray - Architecte d'intérieur
Responsable de l'aménagement intérieur.
Origine et histoire
La maison Pic est une construction emblématique du 3e quart du XXe siècle, située à Bergerac en Dordogne. Commanditée par le sculpteur Jean-Paul Pic, devenu industriel, elle incarne l’architecture moderne avec ses pilotis et ses matériaux innovants : béton armé et métal. Son emplacement en rive droite de la Dordogne, sur une parcelle étroite, a inspiré son design surélevé pour maximiser la vue.
Conçue entre 1956 et 1959 par l’architecte bergeracois Georges Lacaze et René Fray pour l’aménagement intérieur, la maison s’étend sur 250 m2. Elle se distingue par une terrasse couverte en façade sud-ouest, un salon-salle à manger de 65 m2 avec des baies vitrées de 11 mètres, et des chambres aux formes variées, dont une ronde. Les sols en terrazzo et les mosaïques colorées reflètent une recherche esthétique poussée.
Classée monument historique en totalité le 27 mars 2008, la maison Pic reste une propriété privée. En septembre 2025, ses propriétaires britanniques la mettent en vente pour 650 000 euros. Son architecture, mêlant fonctionnalité et élégance, en fait un témoignage rare du patrimoine moderne en Nouvelle-Aquitaine.
La maison illustre aussi l’adaptation créative aux contraintes géographiques : son élévation sur pilotis répond à la fois à l’étroitesse du terrain et au désir de panoramas sur le fleuve. Les matériaux et les techniques employées, comme le béton armé, marquent une rupture avec les constructions traditionnelles locales, tout en s’intégrant au paysage du Bergeracois.