Frise chronologique
XIIe siècle
Construction des façades romanes
Construction des façades romanes
XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction initiale du bâtiment.
XVe siècle
Ajouts ou modifications gothiques
Ajouts ou modifications gothiques
XVe siècle (≈ 1550)
Évolution architecturale tardive des façades.
28 mars 1927
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
28 mars 1927 (≈ 1927)
Protection des façades des XIIe et XVe siècles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades des XIIe et XVe siècles (cad. AM 14) : classement par arrêté du 28 mars 1927
Origine et histoire
La maison romane située au 15 rue Lamartine à Cluny est un monument emblématique dont les façades, datant des XIIe et XVe siècles, témoignent de l’évolution architecturale médiévale. Classée Monument Historique par arrêté du 28 mars 1927, cette demeure illustre le patrimoine civil de la Bourgogne-Franche-Comté, avec des éléments romans et gothiques encore visibles aujourd’hui. Son adresse exacte, confirmée par la base Mérimée, la place au cœur de la ville de Cluny, dans le département de Saône-et-Loire, région connue pour son riche héritage monastique et médiéval.
La localisation de la maison, bien que notée comme « passable » (niveau 5/10) dans les sources disponibles, reste un point d’intérêt pour les passionnés d’histoire et d’architecture. Les façades protégées, mentionnées dans le classement de 1927, reflètent les techniques de construction des deux époques marquantes : le XIIe siècle, période de plein essor roman, et le XVe siècle, marqué par des influences gothiques tardives. Aucune information n’est disponible concernant son usage actuel (visite, location, etc.), mais son statut de Monument Historique en fait un élément clé du patrimoine clunisien.
Cluny, ville emblématique de la Bourgogne médiévale, était un centre religieux et intellectuel majeur grâce à son abbaye. Les maisons civiles comme celle de la rue Lamartine servaient souvent de logements pour les artisans, marchands ou membres de la bourgeoisie locale. Leur préservation permet aujourd’hui de comprendre le cadre de vie urbain au Moyen Âge, entre activités économiques, vie quotidienne et influence de l’Église. Ce type de bâtiment, bien que moins étudié que les édifices religieux, joue un rôle crucial dans la reconstitution du tissu social et architectural des villes médiévales.