Frise chronologique
XVe siècle - XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
XVe siècle - XVIe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale du logis.
22 novembre 1972
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
22 novembre 1972 (≈ 1972)
Inscription de la façade et toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture (cad. A 248) : inscription par arrêté du 22 novembre 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Propriétaires ou artisans inconnus |
Aucun nom cité dans les sources. |
Origine et histoire
La maison située rue des Templiers à Salers est un immeuble médiéval datant des XVe et XVIe siècles. Elle se compose d’un corps de logis rectangulaire accolé à une tour d’escalier, typique de l’architecture civile de cette période. La façade de cette tour présente une porte au seuil surélevé de deux marches, encadrée de piedroits et d’un arc brisé mouluré, surmonté d’un tympan chargé d’un écu. L’archivolte est soulignée par un cordon en larmier, tandis que la porte elle-même, aux angles supérieurs arrondis, est fermée par un vantail en panneaux assemblés, ornés de clous en fer forgé et d’un heurtoir en forme de poignée.
Le panneau central supérieur de la porte arbore un octogone, tandis que les panneaux inférieurs sont décorés d’un losange et d’une poignée en fer forgé. Ces éléments décoratifs, combinés à la structure en pierre moulurée, illustrent le savoir-faire artisanal et le statut social des propriétaires de l’époque. La maison, classée Monument Historique depuis 1972 pour sa façade et sa toiture, témoigne de l’importance architecturale des demeures urbaines en Auvergne à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance.
L’édifice est localisé au 5224 rue des Templiers, dans le canton de Salers (Cantal), une zone connue pour son patrimoine médiéval préservé. Bien que les archives ne mentionnent pas explicitement ses occupants historiques, la qualité des sculptures et des ferronneries suggère qu’elle appartenait à une famille aisée, probablement liée au commerce, à l’artisanat ou à l’administration locale. La protection de ses éléments extérieurs en 1972 souligne sa valeur patrimoniale dans le paysage urbain de Salers.