Érection en duché 1691 (≈ 1691)
Quintin devient un duché.
XVIIe siècle
Construction
Construction XVIIe siècle (≈ 1750)
Période estimée de la maison.
21 décembre 1977
Classement MH
Classement MH 21 décembre 1977 (≈ 1977)
Façades et toitures classées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la maison avec retour rue Emile-Nau (cad. B 22) : classement par arrêté du 21 décembre 1977
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire de la Maison, Rue Émile-Nau
La maison située au 5 place 1830, à l’angle de la rue Émile-Nau à Quintin (Côtes-d’Armor), est un édifice typique de l’architecture civile bretonne du XVIIe siècle. De plan approximativement carré, elle se distingue par ses murs en pans de bois et lattis recouverts d’ardoises, ainsi que par un pignon en granit. Les fenêtres à meneaux verticaux, présentes aux premier et deuxième étages (attique), illustrent les techniques constructives de l’époque. Ce bâtiment témoigne du patrimoine préservé de Quintin, ville érigée en duché en 1691 et riche en édifices des XVIe et XVIIe siècles.
La protection partielle de la maison (façades et toitures avec retour sur la rue Émile-Nau) a été officialisée par un arrêté de classement au titre des monuments historiques le 21 décembre 1977. Ce classement souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour son état de conservation et son représentation des maisons bourgeoises ou artisanales de la région. L’édifice s’inscrit dans un ensemble urbain marqué par l’histoire du duché de Quintin, où l’architecture en pans de bois était courante pour les habitations et les bâtiments publics.
Aucune information n’est disponible sur les propriétaires originels ou les usages précis de la maison au XVIIe siècle. Cependant, sa localisation centrale, à proximité de la place 1830, suggère un rôle dans la vie sociale ou économique de la ville. Les matériaux utilisés, comme le granit pour les chaînages et l’ardoise pour la couverture, reflètent les ressources locales et les savoir-faire des artisans bretons de l’époque.