Salle de tribunal attestée 1772 (≈ 1772)
Présence d'une salle réservée au tribunal.
1853
Agrandissement par Conneau
Agrandissement par Conneau 1853 (≈ 1853)
Ajout d'un étage pour son mariage.
8 février 2008
Inscription chapelle funéraire
Inscription chapelle funéraire 8 février 2008 (≈ 2008)
Protection au titre des Monuments Historiques.
27 janvier 2011
Inscription façades et éléments intérieurs
Inscription façades et éléments intérieurs 27 janvier 2011 (≈ 2011)
Protection étendue à la maison.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle funéraire (cad. B 592) : inscription par arrêté du 8 février 2008 - Les façades et toitures de la maison, le fucone en totalité et l'escalier central (cad. B 589) : inscription par arrêté du 27 janvier 2011
Personnages clés
Henri Conneau - Médecin de Napoléon III
Propriétaire, agrandit la maison en 1853.
Origine et histoire
La maison Sebastiani-Conneau est une grande demeure de notables construite par étapes entre le XVIIIe et le XIXe siècle à La Porta, en Corse. Elle reflète l’évolution architecturale et sociale de son époque, avec des aménagements intérieurs caractéristiques de la bourgeoisie sous Napoléon III. La richesse de son mobilier et ses décors, comme les peintures murales ou le fucone bien conservé, témoignent d’un mode de vie raffiné.
En 1772, une salle de la maison servait déjà de tribunal pour La Porta, soulignant son rôle central dans la vie locale. En 1853, Henri Conneau, médecin personnel de Napoléon III, y ajoute un étage de réception à l’occasion de son mariage. La maison, visible sur le cadastre napoléonien de 1876, conserve aussi un séchoir à châtaignes et une chapelle funéraire, cette dernière inscrite aux Monuments Historiques en 2008.
Les façades, toitures, l’escalier central et le fucone ont été protégés par arrêté en 2011. Ces éléments, combinés à l’organisation en enfilade des pièces autour d’un escalier monumental, illustrent l’adaptation progressive du bâtiment aux besoins d’une famille aisée, entre fonctions judiciaires, domestiques et représentatives.
La localisation précise de la maison, Sotto Alla Chiesa à La Porta (Haute-Corse), et son état de conservation en font un exemple remarquable du patrimoine corse lié à l’ascension sociale des élites locales sous l’Empire et la Troisième République.
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