Frise chronologique
limite XIIe-XIIIe siècles
Construction initiale
Construction initiale
limite XIIe-XIIIe siècles (≈ 1350)
Datation par éléments architecturaux retrouvés.
1861
Étude par Léo Drouyn
Étude par Léo Drouyn
1861 (≈ 1861)
Première documentation détaillée des vestiges.
1993
Redécouverte archéologique
Redécouverte archéologique
1993 (≈ 1993)
Identification des vestiges lors de fouilles.
7 novembre 2002
Inscription MH
Inscription MH
7 novembre 2002 (≈ 2002)
Protection intégrale du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison en totalité (cad. AO 211) : inscription par arrêté du 7 novembre 2002
Personnages clés
| Léo Drouyn - Historien et archéologue |
A étudié et documenté la maison en 1861. |
| Jacques Gardelles - Chercheur en histoire de l'art |
A analysé sa sculpture monumentale (1974). |
| Eric Gassies - Spécialiste du patrimoine |
A publié sur la maison (1997). |
Origine et histoire
La Maison Seguin est un immeuble particulier situé au cœur de la vieille ville de La Réole, au 7 rue Maurice-Moussillac. Sa construction remonte à la charnière des XIIe et XIIIe siècles, comme en témoignent les éléments architecturaux découverts en 1993. Ces vestiges, étudiés dès 1861 par Léo Drouyn, étaient considérés comme l’un des plus beaux exemples d’architecture civile médiévale du midi de la France, bien que le bâtiment ait été cru détruit au XIXe siècle.
L’extérieur de la maison, à l’exception d’une petite baie du premier étage, ne révèle aujourd’hui aucun élément historique apparent. Cependant, son importance patrimoniale a conduit à son inscription intégrale au titre des monuments historiques par arrêté du 7 novembre 2002. Les gravures de Léo Drouyn (1861) et les études ultérieures, comme celles de Jacques Gardelles (1974) ou Eric Gassies (1997), soulignent sa valeur pour comprendre l’architecture civile bordelaise de cette période.
Les recherches archéologiques ont permis de dater précisément la maison de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle. Bien que partiellement masquée par des remaniements postérieurs, sa structure d’origine offre un témoignage rare des habitations urbaines médiévales en Aquitaine. Les publications dans le Bulletin monumental et les travaux de Christian Bougoux (2003) sur le patrimoine réolais complètent les sources disponibles sur ce monument emblématique.