Construction de la maison XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale du bâtiment.
Années 1940-1950
Restauration post-Seconde Guerre mondiale
Restauration post-Seconde Guerre mondiale Années 1940-1950 (≈ 1945)
Retrait de l'essentage d'ardoises et mise en valeur.
22 juin 1946
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 22 juin 1946 (≈ 1946)
Protection de la façade, toiture et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade, la toiture et l'escalier : inscription par arrêté du 22 juin 1946
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage historique cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
La maison située au 32 rue Briçonnet à Tours, dans le département d'Indre-et-Loire, est un édifice du XVe siècle typique de l'architecture médiévale tourangelle. Construite en pierre de taille au rez-de-chaussée et en pans de bois pour les étages, elle illustre le mélange des matériaux courant dans les villes de cette époque. Sa façade, sa toiture et son escalier extérieur en bois sculpté ont été inscrits aux monuments historiques le 22 juin 1946, reconnaissant ainsi leur valeur patrimoniale.
La maison se trouve dans le Vieux-Tours, sur une voie médiévale reliant la basilique Saint-Martin à la Loire. À l'origine, elle était contiguë à l'église Saint-Pierre-le-Puellier et à son cloître, aujourd'hui disparus. Sa restauration après la Seconde Guerre mondiale a permis de retrouver des éléments architecturaux cachés, comme les culs de lampe sculptés représentant saint Pierre et saint Paul, ou les balustres de l'escalier en bois. Avant cette restauration, la façade était recouverte d'un essentage d'ardoises, pratique courante pour protéger les pans de bois.
L'édifice compte deux étages et un comble mansardé, avec un premier étage en encorbellement soutenu par des consoles sculptées. L'escalier extérieur, partiellement fermé, dessert les étages et constitue un exemple remarquable de l'artisanat de l'époque. La maison reflète ainsi l'organisation urbaine médiévale, où les habitations, les lieux de culte et les espaces commerciaux (comme la boutique au rez-de-chaussée) coexistaient étroitement.
Les éléments protégés — façade, toiture et escalier — témoignent de l'importance accordée à la préservation des détails architecturaux médiévaux. La maison, bien que privée, reste un témoignage tangible de la vie urbaine à Tours au XVe siècle, période marquée par le développement des villes autour des axes religieux et commerciaux.