Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction d'origine du bâtiment.
16 janvier 1926
Inscription MH
Inscription MH 16 janvier 1926 (≈ 1926)
Protection de la façade par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade : inscription par arrêté du 16 janvier 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
La maison située au 3 rue de l'Empereur à Orléans est un édifice emblématique du XVIe siècle, typique de l’architecture civile de la Renaissance en Val de Loire. Classée Monument Historique, elle se distingue par sa façade, protégée par arrêté ministériel depuis 1926. Les transformations ultérieures, notamment au rez-de-chaussée adapté à des usages industriels, ainsi que la disparition des meneaux des fenêtres des étages supérieurs, témoignent des adaptations fonctionnelles subies par le bâtiment au cours des siècles. Les bandeaux sculptés sous les appuis de fenêtre restent l’un des rares éléments décoratifs d’origine encore visibles.
L’état actuel de la maison reflète une histoire complexe, marquée par des modifications structurelles répondant à des besoins pratiques, tout en conservant des traces de son prestige passé. La localisation approximative, notée comme « a priori satisfaisante » (niveau 6/10), et les données INSEE confirment son ancrage dans le centre-ville d’Orléans, dans le département du Loiret. L’absence de mentions sur son accessibilité ou sa vocation actuelle (visite, location, etc.) laisse planer un mystère sur son usage contemporain, bien que son statut de Monument Historique en fasse un patrimoine protégé.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, soulignent l’importance de ce bâtiment dans le paysage architectural orléanais. Les photographies sous licence Creative Commons, comme celle créditée à Pymouss, permettent d’apprécier ses détails extérieurs, malgré l’imprécision des coordonnées GPS. L’inscription de 1926 concerne uniquement la façade, ce qui suggère que les aménagements intérieurs, non protégés, ont pu évoluer librement au gré des époques et des propriétaires.