Construction des maisons XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période de construction des édifices à pans de bois.
6 février 1929
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 février 1929 (≈ 1929)
Protection de la façade et de la toiture.
1936
Changement de nom de la rue
Changement de nom de la rue 1936 (≈ 1936)
Grande-Rue devient rue Henri-Chéron.
1944
Bombardements de Lisieux
Bombardements de Lisieux 1944 (≈ 1944)
Destruction partielle de la ville, épargnant ces maisons.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture : inscription par arrêté du 6 février 1929
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage clé mentionné
Les sources ne citent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
Les maisons des 14 et 16 rue Henri-Chéron, situées à Lisieux dans le Calvados, sont des édifices emblématiques des XVe et XVIe siècles. Leur conservation est remarquable malgré les incendies de 1944 qui détruisirent une grande partie de la ville. Ces maisons à pans de bois, avec leurs façades sculptées et leurs encorbellements, illustrent l’architecture typique de Lisieux avant les bombardements, valant à la ville le surnom de « capitale du bois sculpté ». Leur état actuel en fait des témoins précieux de la physionomie urbaine d’antan.
La rue Henri-Chéron, anciennement appelée Grande-Rue jusqu’en 1936, abrite ces deux maisons dont la façade et la toiture ont été protégées par un arrêté du 6 février 1929, les classant parmi les monuments historiques. Le numéro 16 se distingue particulièrement par ses pans de bois sculptés, son encorbellement et ses engoulants, éléments caractéristiques de l’artisanat local. Ces détails architecturaux reflètent le savoir-faire des charpentiers et sculpteurs de l’époque, ainsi que l’importance du bois dans la construction normande.
Les destructions massives subies par Lisieux lors de la Seconde Guerre mondiale rendent ces maisons d’autant plus exceptionnelles. Leur préservation permet d’imaginer l’aspect de la ville avant les ravages de 1944, où les maisons à colombages dominaient le paysage urbain. Elles témoignent aussi de la résilience du patrimoine local, malgré les catastrophes historiques. Leur inscription précoce aux monuments historiques, dès 1929, souligne leur valeur patrimoniale reconnue bien avant les conflits du XXe siècle.
Aujourd’hui, ces maisons constituent un point d’intérêt pour comprendre l’histoire architecturale de Lisieux et de la Normandie. Leur localisation en centre-ville, sur une artère historique, en fait des repères visuels et culturels pour les habitants comme pour les visiteurs. Elles rappellent aussi le rôle central du bois dans l’identité visuelle de la région, où ce matériau était largement utilisé pour les constructions civiles et religieuses.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis